Soirée-débat à Lamarche-sur-Saône le 24 juin

Tags : Huelin
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Samedi 11 Juin 2011 à 14:10 | {0} Commentaires

Je viens de recevoir une lettre d'un maire ariégeois dont le combat pour sa commune est en tout point exemplaire de la dynamique du "bouclier rural". Je vous invite à aller voir le site de ces résistants pyrénéens.


Que la montagne est rebelle
Bonsoir,

Je viens de prendre connaissance de votre action par le biais votre site Internet. Nous menons un combat identique basé sur l'idée que les services publics, sont le facteur-clé du contrat social républicain.

Principe fédérateur, pour ne pas dire fondateur du contrat social, l'égalité des usagers devant le service public ne signifie pas forcément l'uniformité. En effet, nous devons faire face à un traitement très variable d'une situation à une autre, en fonction des données locales géophysiques et
démographiques. Au nom de l'égalité, il faut donc s'interroger sur l'évolution du service public dans des zones de montagne.

La Poste et l'école constituent en montagne un facteur essentiel d’attractivité et d’ancrage de la population sur le territoire. Cependant, la densité démographique et la réalité physique d’une grande partie des zones de montagne, comme c'est le cas pour l'Hospitalet, a débouché sur la mise en cause de ces services. Dans un premier temps, La Poste a été menacée de fermeture du fait d'un flux financier trop faible. Et ce n'est que grâce à l'intervention de ses élus que celle-ci a été temporairement, et nous l'espérons durablement maintenue. Après cet épisode de La Poste, c'est aujourd'hui l'école, outil crucial de développement local et d'aménagement du territoire, qui risque d'être supprimée.

Ces différents exemples ont donc montré qu'il était temps d'agir pour un maintien des services à la population qui constitue un élément essentiel de la politique de la montagne.

Les villages de L'Hospitalet et de Mérens se sont donc conjointement associées pour mener un combat baptisé "Que la montagne est rebelle". Les objectifs de celui-ci sont les suivants :
• Agir pour la défense de nos services publics,
• Favoriser le développement social et économique de nos territoires,

Nous avons crée une association le 25 janvier 2011. Ce mouvement est en train de rassembler toutes les forces vives de la montagne et d'ailleurs, qui se disent prêtes à agir pour le développement économique et social des territoires de montagne.

Nous avons créé un site www.quelamontagneestrebelle.com pour lequel on compte déjà plus de 2500 visites d'une durée moyenne de 3 minutes et plus de 400 signataires de notre manifeste. Un intérêt tout particulier et une mobilisation forte pour ce combat se font donc sentir.

L'impact médiatique de notre mouvement via la presse (La Dépêche, Ariège News, La Gazette ariégeoise, L'Ariégeois Magazine), la radio (Sud Radio, Radio Transparence) et la télévision (France 3) a donné un souffle fort à ce combat.

Le lien vidéo suivant résume bien les idées et les ambitions qui nous animent : http://www.ariegenews.com/news-29747.html

Notre manifeste résume les raisons et les positions prises par ce combat, il en retranscrit l'esprit et en est le symbole fort. Celui-ci a pour objectif de rassembler au delà de la Vallée et du département
toutes les personnes qui croient à l'aménagement équilibré du territoire. (ci-joint).

Nous vous invitons à visiter le site de notre association www.quelamontagneestrebelle.com Nous souhaiterions rentrer en contact avec votre mouvement afin d'échanger nos expériences pourquoi pas partager à l'avenir des actions.

Je me tiens à votre disposition

Cordialement,

Arnaud DIAZ
Maire de l'Hospitalet

Tags : Ariège
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Lundi 28 Février 2011 à 22:05 | {0} Commentaires
Suppression des boites aux lettres dans le Lot
Deux boîtes aux lettres sur quatre supprimées dans les villages de la commune de Sarrazac ; mêmes causes mêmes effets dans le quartier Malpique à Martel, sans oublier le feuilleton de la petite boîte jaune à Baladou. « Ça bouge avec la poste mais pas comme on le souhaiterait », dit un habitant de Martel, ulcéré par la suppression de la boîte aux lettres dans son quartier.

Dans le nord du Lot, la colère est en train de prendre le pas sur la résignation. On ne parlera pas encore d'une fronde généralisée contre ces « disparitions » des boîtes aux lettres, il n'empêche un vent de contestation est en train de se lever.

Les usagers se sentent délaissés : « On nous dit de mettre le courrier sur nos boîtes aux lettres personnelles et s'il pleut, dans quel état seront les lettres et s'il y a du vent comment fait-on ? », déplore encore Christian Garneau, domicilié à Martel.
Le coup de la «pince à linge»

« La suppression progressive des boîtes aux lettres qui est conduite doit nous permettre de gagner de précieuses minutes», explique un facteur sous le couvert de l'anonymat. Les élus et notamment en zone rurale voient rouge. « Peu à peu, on enlève tout ce qui est utile. Ici ce sont les boîtes aux lettres, ailleurs c'est une perception qui ferme ; on constate un véritable abandon des campagnes par le service public », constate, amer, Habib Fenni, le maire de Sarrazac. Selon lui en l'espace de quelques mois, le parc des boîtes aux lettres sur sa commune a fondu considérablement pour passer de quatre à deux.

« Quand j'ai demandé à la Direction de la Poste quelles étaient les solutions préconisées pour faire face à la situation, on m'a répondu que les gens n'avaient qu'à accrocher leur courrier à leur boîte à lettres personnelle avec une pince à linge », assure le maire de Sarrazac, bien décidé avec d'autres élus à partir en croisade contre le démantèlement du service public. On ne parle pas encore de la mise en place d'un bouclier rural mais on s'en rapproche.

La Dépêche du Midi, 26 février 2011

Tags : Poste
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Samedi 26 Février 2011 à 15:21 | {0} Commentaires

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Vendredi 11 Février 2011 à 20:12 | {0} Commentaires

Vœu sur le Bouclier rural lors de la session plénière des 24 et 25 janvier 2011.


Le conseil régional de Bourgogne vote une motion de soutien au bouclier rural
Le Conseil régional de Bourgogne

Constate qu’en France comme en Bourgogne beaucoup de Français choisissent de nouveau de vivre dans les territoires ruraux, d’y demeurer ou d’y revenir. Chaque jour de nombreux habitants, élus locaux, salariés, chef d’entreprise, jeunes ou retraités, responsables associatifs créent de l’activité économique, agricole, sociale, culturelle, touristique et font vivre une ruralité moderne.

Déplore qu’en fermant les écoles de village, les hôpitaux et les maternités de proximité, les bureaux de poste et en n’accompagnant pas la modernisation des réseaux comme celui de l’électricité ou du très haut débit, l’Etat n’ait pas pris la mesure de ces changements et des besoins des territoires ruraux. Pire encore le monde rural est désormais considéré par le gouvernement comme une terre de relégation. La fracture sociale s’est doublée d’une fracture territoriale !

Observe que le Conseil régional de Bourgogne aux côtés d’autres collectivités, tente de palier les carences de l’Etat et défend une vision moderne de la ruralité ; soutien aux communes rurales, déploiement du haut débit et bientôt du très haut débit partout pour tous, création de maison de santé, rénovation des lycées ruraux, maintien et renforcement de l’économie locale.

Remarque que l’égalité républicaine entre les citoyens où qu’ils habitent sur le territoire national et l’accès aux services publics n’est aujourd’hui plus garantie par l’Etat ; dont c’est pourtant la mission essentielle.

Considère que le maintien et le rétablissement des services publics en matière de santé, de justice, d’éducation, de service postal, de recherche d’emploi sont indispensables à la cohésion sociale et à la création de richesses et qu’il est primordial de garantir un temps d’accès maximum aux services de base.

Considère que pour assurer le développement économique et touristique des territoires ruraux des mesures spécifiques, en particulier en direction du commerce et de l’artisanat, ainsi que de nouvelles obligations pour le secteur bancaire doivent être arrêtées.

Demande solennellement la mise en place, par une loi de la République d’un véritable « bouclier rural » pour ces territoires d’avenir et pour rétablir l’égalité réelle des territoires et des citoyens.

Apportera son soutien à toute initiative du parlement ou du Sénat qui répondrait aux objectifs ci-dessus exposés.

Tags : Bourgogne
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 26 Janvier 2011 à 14:10 | {1} Commentaires

Organisée par l'Union des Elus Socialistes et Républicains de Saône-et-loire en partenariat avec le Laboratoire des Idées du Parti Socialiste, cette rencontre, ouverte à tous les citoyens qui le souhaitent, aura lieu le samedi 4 décembre 2010 à Sanvignes.


Matinée de réflexion sur le "bouclier rural"
Programme

Accueil café : 9h30

9h45 : Accueil par Jean-Claude LAGRANGE Maire de Sanvignes et Jérôme DURAIN, Premier Secrétaire fédéral du Parti Socialiste

10h00 11h30 Table ronde n°1 : « Sortir des mythes : la réalité des difficultés des mondes ruraux »

Nos communes rurales sont les grandes ignorées des médias nationaux. Soit elles sont traitées sous l’angle du folklore soit elles disparaissent d’un journal télévisé qui devient celui d’une France qui n’existe pas. Pourtant les difficultés des zones rurales existent. Un rapport de l’IGAS les a mises en évidence (septembre 2009). Qui explique que les mondes ruraux sont, désormais, les principaux mondes industriels ? Dans cette table ronde, les intervenants s’efforceront de clarifier les enjeux, à la fois nationaux pour les 11 millions de ruraux, et propres à la Saône-et-Loire…

Modérateur : Gaël BRUSTIER animateur du Laboratoire des Idées de la Fédération PS

• Paul VANNIER & Gatien ELIE, géographes.
• Sébastien VIGNON, Chercheur au CURAPP, Université d'Amiens
• Jean-Philippe HUELIN, animateur du site « Vers un bouclier rural »
• Christian BONNOT, Conseiller Général
• Christian PAUL, Député de la Nièvre, Président du Laboratoire des Idées du Parti Socialiste

Débat avec la salle

11h30 12h45 Table ronde n°2 : « La ruralité à l’offensive : expériences et actions pour mieux défendre nos campagnes. »

Les élus socialistes sont en première ligne dans la défense des territoires ruraux… Du maintien d’une activité économique au développement des réseaux susceptible de favoriser le développement local, leurs expériences méritent d’être exposées et confrontées…

Modératrice : Sophie CHARRIERE, Adjointe au Maire de Cluny

• Edith GUEUGNEAU, Vice-Présidente du Conseil Régional, Président de la CC du Canton de Bourbon.
• Philippe BAUMEL, Vice-Président du CRB et de la CCM, Vice Président de la FNESR
• Marie-Odile MARBACH : Présidente de la CC de La Guiche
• Jean PIRET, Maire de Suin, Vice-Président du Pays Charolais
• Fabien BAZIN, Maire de Lormes

Débat avec la salle

12h45 : Conclusion : Christian PAUL, Député, Président du Laboratoire des Idées

Source

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 17 Novembre 2010 à 09:15 | {0} Commentaires

Premiers résultats de l’enquête des "Ainés ruraux"


Quand l’automobile, objet de liberté, devient objet de dépendance.
Entre 500 et 900 personnes ont déjà répondu aux différentes questions de, l'enquête lancée par "Les Aînés ruraux". Les résultats permettent de dresser un premier panorama concernant les questions liées à la mobilité et aux transports.

76 % des répondants ont entre 61 et 75 ans, avec une majorité de femmes (53%). Cadres et professions intellectuelles supérieures, professions intermédiaires et employés sont les plus représentés. Environ 64%, vivent dans les communes entre 300 et 5000 habitants. Les revenus annuels nets de la moitié des répondants entre 12 600 € et 34 600€ (soit 2 fois le SMIC au maximum). Il s’agit pour une immense majorité de répondants de responsables de l’association.

Trois personnes sur quatre (74%) déclarent ne pas se sentir isolées géographiquement, pour beaucoup, leur voiture représente « l’outil-phare » de garantie d’une vie sociale.
68% affirment qu’il existe une desserte de transport en commun sur leur canton. Pour près de la moitié de répondants le premier arrêt de transport est à 500 m du domicile. Pour une personne sur dix, il se situe à plus de 5 km.
59%) affirment ne jamais utiliser les transports malgré une desserte plus ou moins proche. Seulement 3% des enquêtés déclarent les utiliser tous les jours ou régulièrement.

Les transports en commun ne sont pas utilisés car 69% des répondants disposent d’un véhicule personnel. Seule une personne sur dix déclare que les horaires ne lui conviennent pas (soit 12%). Et 7% des personnes n’utilisent pas les transports en commun car les destinations ne leur conviennent pas.

« Le véhicule personnel représente plus qu’une substitution forcée aux transports publics » L’enquête confirme la place centrale de la voiture personnelle dans les déplacements des aînés ruraux. Mais cette prévalence s’avère pour le tiers des répondants, davantage liée au symbole de liberté et d’autonomie individuelle que représente la voiture qu’au manque ou à l’inadéquation des transports en commun.

Paradoxe. "L’accession à l’automobile a d’abord constitué, le moyen d’un choix de type d’habitat plus qu’un moyen de transport, explique Jean Pierre Orfeuil, statisticien et chercheur à l’INRETS (Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité). Et, la voiture n’a pas amené à une diminution des temps de trajet, mais à une augmentation des distances parcourues. Les individus ont fait le choix d’habiter plus loin (…). C’est donc l’automobile, et l’aptitude à conduire qui a conditionné le choix d’habiter dans des zones plus isolées. Mais avec l’avancée en âge, et l’augmentation de la perception du risque de voir cette aptitude à la mobilité anéantie, les distances recommencent à poser problème. En faisant ces choix d’habitat, la liberté qu’offrait l’automobile s’est mécaniquement transformée en dépendance à ces pratiques et aptitudes à la mobilité.
C’est ainsi, faute d’usagers que les transports en commun ont disparu des territoires ruraux.

L’un des enjeux pour les aînés ruraux pourrait être d’inverser le processus qui a fait passer l’automobile d’un objet de liberté à un objet de dépendance, sans pour autant remettre en cause les choix d’habitat faits grâce à elle concluent, ces premiers résultats d’enquête.

L'intégralité du rapport

Le site des Aînés ruraux


Source

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 20 Octobre 2010 à 10:10 | {0} Commentaires

La fracture territoriale et le bouclier rural seront au cœur des débats organisés par l’Association des administrateurs territoriaux de France (AATF) lors de son congrès baptisé “Villes et campagnes : des territoires dans tous leurs états” à Périgueux (Dordogne) les 24 et 25 juin.


Les territoires ruraux à l’honneur au congrès des administrateurs territoriaux
“Le choix de Périgueux, commune de moins de 30 000 habitants et chef-lieu de département dans un département rural, n’est pas un hasard. Les administrateurs territoriaux sont recrutés en majorité par les communes ou EPCI de plus de 40 000 habitants. Mais notre intérêt consiste à nous adresser à tous les élus et à dire que nous sommes là pour eux. Ce discours est aussi valable pour les jeunes administrateurs que j’incite à aller dans les territoires autres qu’urbains“, déclare Jean-Christophe Baudouin, président de l’AATF.

Les deux tables rondes vont ainsi poser la question de la”rurbanisation” avec l’exode des urbains en milieu rural (”Exode urbain et bouclier rural : le nouveau paradoxe de l’aménagement du territoire”) et s’interroger sur la possibilité d’une solidarité entre ville et campagne (”Vers une alliance stratégique entre territoires urbains et ruraux ?”). L’Etat sera également représenté avec Pierre Dartout, délégué interministériel à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (DATAR), qui se prêtera au jeu des questions-réponses avec les élèves administrateurs territoriaux. Ces derniers seront d’ailleurs à l’honneur via deux conventions signées par l’AATF. La première traduit l’implication du corps des administrateurs territoriaux auprès des élèves de l’INET en promouvant le parrainage individuel. La seconde, signée avec le CNFPT, formalise la pratique du partenariat avec l’AATF. Il se concrétise par la publication en commun de deux ouvrages faisant la synthèse des travaux des élèves administrateurs des promotions Lucie Aubrac et Aimé Césaire (Une année de management territorial vue par…).

Contact : Jean-Christophe Baudouin 01 34 41 42 00, jcbaudouin.aatf@cergypontoise.fr

Christiane Wanaverbecq | Publié le 24/06/2010 | Mis à jour le 24/06/2010
http://infos-sud-ouest.emploipublic.fr/2010/06/24/aquitaine-laatf-met-les-territoires-ruraux-a-lhonneur/

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Jeudi 8 Juillet 2010 à 01:13 | {0} Commentaires

Actions

Programme de l'université d'été pour les Territoires, les 30 et 31 août 2010 à Aurillac


RuralTIC
Plénières stratégiques
P1 - Plénière d’ouverture : 30 Août 2010 (10h30 - 12h00)
Les problématiques de gouvernance et les nouvelles stratégies économiques en matière de Haut Débit et Très Haut Débit à l’horizon 2015

P2 - Plénière de clôture : 31 Août 2010 (10h30 - 11h45)
Le Numérique : facteur clé du développement économique des territoires ruraux

Tables rondes
TR1 30 Août 2010 (12h00 - 13h00)
e-Education de l’école au lycée : perspectives d'avenir

TR2 30 Août 2010 (17h30 - 19h00)
Les zones d’ombre de la TNT : quelles capacités d’initiative pour les collectivités ?

TR3 31 Août 2010 (12h00 - 13h00)
Repenser l’espace, la mobilité dans une perspective durable à l’heure du numérique

TR4 31 Août 2010 (16h00 - 17h30)
Quel rôle peuvent jouer les TIC, dans la refondation de la démocratie locale ? Entre représentation et participation.


Sessions pratiques

A) ÉCONOMIE
A1 30 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Les acteurs de la revitalisation des territoires ruraux : PER, Grappes d'entreprise…

A2 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
TPE et PME : quelle politique d’équipement numérique au service du développement de votre activité ?

A3 30 Août 2010 (14h30 - 16h00)
e-Tourisme : les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d'un territoire

A4 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
Développement durable : Convergence Energie & TIC

A5 31 Août 2010 (9h00 - 10h00)
Entreprises : travaillez avec plus d’agilité grâce à des processus maîtrisés et automatisés (PGI – Progiciel de gestion intégré / ERP)…


B) ACTIONS NUMÉRIQUES DES COLLECTIVITÉS (Technologies & Usages)

B1 31 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Les réponses dématérialisées aux marchés publics : quels outils pour quelles plateformes ?

B2 30 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Logiciels libres : les critères de mutualisation pour une gouvernance optimisée

B3 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
Services et usages numériques : financements & évaluation des politiques locales

B4 30 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Communes rurales : comment développer son site web et quelle organisation interne mettre en place ?

B5 30 Août 2010 (9h00 - 10h15)
Formation aux TIC de la commune rurale dispensée par l’IFET – ADF sur l’utilisation de la messagerie électronique : de l’indispensable au superflu, comment gérer sa messagerie (tris et classement des courriels...) ?

B6 31 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Comment les infrastructures numériques contribuent à maintenir les services publics sur le territoire rural : schémas numériques, RIP...

B7 30 Août 2010 (10h30 - 18h00)
Formation aux TIC de la commune rurale dispensée par l’IFET – ADF : Ateliers conçus sur place selon les demandes des participants présents

B8 30 Août 2010 (18h00 - 18h30)
Le dispositif e-ressources du CNFPT dédié aux secrétaires de mairie de communes et des intercommunalités rurales


C) ACTUALITÉ / POLITIQUE

C1 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
La confiance numérique et la sécurisation des données personnelles dans les échanges

C2 31 Août 2010 (14h30 - 16h00)
L’inclusion numérique dans les territoires : la responsabilité des élus et des bailleurs sociaux dans l’habitat social connecté

C3 31 Août 2010 (9h00 - 10h00)
TIC et politique de solidarité et d’autonomie (personnes âgées, handicap, insertion)

C4 31 Août 2010 (14h30 - 16h00)
Le rôle des TIC dans la politique de prévention des risques (PCS, gestion de crise…)

C5 31 Août 2010 (9h00 - 10h00)
Gestion interne de la collectivité : TIC & développement durable (méthodologie et outils)


D) CULTURES & POLITIQUES DES SAVOIRS

D1 30 Août 2010 (14h30 - 16h00)
La politique éducative du territoire : quels usages numériques en environnement scolaire? (programme Cyber-base® Ecole, bilan de l’ENR et des ENT)

D2 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
L’e-formation tout au long de la vie des citoyens, des élus et des professionnels des communes rurales

D3 30 Août 2010 (16h30 - 17h30)
Créativités et solidarités numériques dans le monde rural

D4 31 Août 2010 (9h00 - 10h00)
L’impact des médias sociaux et des usages numériques sur la conduite de l’action publique

http://www.ruralitic.org/index.php

Tags : haut-débit TIC
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 9 Juin 2010 à 18:33 | {1} Commentaires

Du 8 au 10 juin, à Aurillac dans le Cantal, auront lieu les Journées nationales de la fédération nationale des aînés ruraux. Ces journées sont l’occasion pour les fédérations départementales de réfléchir à des sujets d’actualité et de procéder à l’assemblée générale de la Fédération nationale et à celle de son association de formation, l’AFAR. Cette année, les Journées nationales sont organisées autour d’une ligne directrice « Quelle ruralité ?


Journées nationales des aînés ruraux sur le thème de la ruralité
Consciente que les modes de vie et les comportements se sont modifiés ces dernières décennies, notamment en milieu rural, La Fédération nationale a lancé une enquête, Quelle ruralité pour demain ?, par le biais de son réseau et sur l’ensemble du territoire, auprès des habitants retraités, « seniors » et/ou personnes en situation de handicap.

Les premiers résultats seront présentés et débattus au cours d’une table ronde le jeudi 10 juin de 14h45 à 17h00.

Cette enquête a pour objectif de :
- cerner les besoins et les attentes des personnes vivant en milieu rural,
- dresser un état des lieux afin de faire des propositions visant à améliorer leur vie quotidienne,
- sensibiliser les Pouvoirs publics et les media sur leurs difficultés.

Un livre blanc reprendra l’ensemble des résultats et les propositions des Aînés Ruraux dans ce domaine. L’enquête aborde des grandes thématiques telles que l’accessibilité, la santé, le logement, les services publics, l’animation du territoire, les nouvelles technologies, les commerces de proximité. Une table ronde permettra d’aborder ces différents sujets.

Quelle ruralité aujourd’hui ?

Implantés en milieu rural, proche des préoccupations de leurs habitants et véritables animateurs du territoire, les Aînés Ruraux débattront également de la ruralité d’aujourd’hui avec la nouvelle réorganisation du système de santé dans le cadre de la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) et approfondiront leur partenariat avec la Mutualisé sociale agricole et ses services de proximité et de prévention.

http://www.sillon38.com/blog/2010/06/01/journees-nationales-des-aines-ruraux-sur-le-theme-de-la-ruralite/

Tags : sénior
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 2 Juin 2010 à 15:53 | {0} Commentaires

Dans la Gironde rurale, un collectif citoyen s'est constitué pour la sauvegarde des services publics en milieu rural.


Le service public sort son « bouclier rural »
Face à la mairie de Sainte-Foy-la-Grande, samedi, un stand n'est pas passé inaperçu : celui du Bouclier rural de défense des services publics. Ce collectif - et on comprend l'allusion - informait sur la défense des services publics en zone rurale. Cette démarche militante agit sur les deux vallées et les communes de Villefranche-de-Lonchat, Vélines, Montpon et Sainte-Foy.

Depuis sa création en mars 2010, il s'est fait connaître auprès des élus et de la population. Ce rassemblement citoyen défend un objectif majeur : la sauvegarde des services publics en milieu rural. « Il dépend de nous tous et de nos représentants élus en particulier », stipulent Max, Claudine, Alain et Christian, des membres. « Alors que la modernisation doit être mise au service du progrès social, les réformes engagées deviennent une menace pour la pérennité du service public : privatisations, suppressions massives d'emplois, réforme des collectivités territoriales sont autant de déclinaisons. Le service public est l'un des piliers qui fondent la cohésion de notre société républicaine. »
Réformes de santé

Sur le marché de Sainte-Foy, samedi, les signatures vont bon train, avec des contacts pour avoir des infos et aussi participer au collectif. Les échanges sont multiples.

Une infirmière à la retraite depuis peu, habitant Sainte-Foy, est inquiète sur les services de la santé. « Je ne suis pas contre les réformes, comme en matière de santé, si celles-ci ne perdent pas de vue la santé du citoyen. Or actuellement, on demande de faire à deux le travail de quatre personnes auprès des malades. » Cette infirmière est désormais visiteuse en maison de retraite avec ce constat : « Avec les petites retraites, et le coût en face d'une retraite en résidence, que vont devenir les retraités dépendants. »
Manque d'informations

Plus loin, une autre personne lance : « Que l'on préserve déjà nos acquis, les services que nous avons. » Cette Foyenne ne comprend pas pourquoi on veut fermer le service de la recette locale des services des douanes à Sainte-Foy. « Et les informations manquent, ça se passe sans que l'on sache. C'est bien de partir de situations locales en danger. Il faut vraiment garder notre potentiel existant, la santé, l'éducation. Préserver ce maillage économique. »

Intervient alors une personne de Saint-Méard-de-Gurçon : « Nous, on a perdu notre bureau de poste ». Enfin, à ceux qui disent que c'est fichu - et ils sont un certain nombre - le collectif ne peut que répondre : « Nous avancerons avec ceux qui veulent avancer, se poser des questions, agir. Il faut descendre dans la rue ».
De la défensive à l'offensive

Le 5 juin, ont lieu à Paris les États généraux des services publics. De nombreux collectifs, qui existent et se créent en France, y seront. « Nous voulons affirmer et afficher que nous voulons non seulement résister aux attaques mais renverser la perspective. Passer de la défensive à l'offensive. Ouvrir à l'action collective des perspectives, affirmer que notre futur n'est pas la simple répétition du passé. »

Il s'agit de « créer une nouvelle pratique plus solidaire et plus participative », passer d'une administration « d'en haut » à une coopération citoyenne. Autant de volontés échangées sur le marché de la bastide et qui ont vraiment fait débat.

Contacts avec le collectif Bouclier rural, 05 53 27 56 75, 05 53 61 12 56, ou 05 53 27 58 33.

http://www.sudouest.fr/2010/06/01/le-service-public-sort-son-bouclier-rural-106086-3097.php

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mardi 1 Juin 2010 à 12:16 | {0} Commentaires

Lors des questions d'actualité du mardi 18 mai à l'Assemblée nationale, le député socialiste de l'Indre, Jean-Paul Chanteguet, a repris dans sa question à Michel Mercier les arguments en faveur d'un bouclier rural.


Question au gouvernement sur le contenu du CIADT
Question : Jean-Paul Chanteguet, député de l'Indre.

Monsieur le ministre de l'espace rural et du développement du territoire, alors que la France rurale doute et s’inquiète car elle est confrontée au désengagement de l’État dans les campagnes au travers de la réorganisation de la carte militaire et judiciaire, de la restructuration et de la fusion de ses services, de la fermeture de bureaux de poste, ainsi que du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, vous avez réuni la semaine dernière, dans la plus grande discrétion, un CIADT qui ne dura pas plus de quarante-cinq minutes.

Un CIADT dont les décisions ne permettront pas d’inscrire dans les faits la révolution rurale promise par Nicolas Sarkozy dans le Loir-et-Cher, à la veille des élections régionales. Ne déclarait-il pas vouloir inventer l’avenir du monde rural et créer une véritable nouvelle économie ?

Un catalogue de mesures déjà promises par les différents ministères, financées sans déblocage de crédits supplémentaires mais uniquement par des redéploiements et le grand emprunt, sous forme de prêts, fut annoncé.

Alors que plus de 11 millions de Français vivent à la campagne et que plusieurs millions de citadins y ont un projet de vie, la politique de la ruralité ne peut se réduire à un soutien à quelques pôles de compétitivité ruraux ou à une contribution au financement des maisons médicales, que les collectivités, conscientes de leur responsabilité, portent déjà, ou encore à une proposition dont chacun pourra mesurer le caractère innovant et structurant visant à mettre en place une chaîne de commercialisation des produits de la chasse.

Monsieur le ministre, ni vous, ni le Président de la République n’avez pris la mesure du sentiment d’abandon et de déshérence de ces populations, dont le malaise est aujourd’hui renforcé par la crise agricole et la chute des revenus. Le moment n’est-il pas venu d’instaurer un véritable bouclier rural, nouveau droit opposable et garant de l’égalité des hommes et des territoires ?


Réponse : Michel Mercier, ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire.

Monsieur Chanteguet, votre présentation du CIADT est un peu caricaturale.

Il y a une semaine, sous la présidence de M. le Premier ministre, le CIADT s’est réuni et il a arrêté une quarantaine de mesures en faveur des territoires ruraux. Ce ne sont pas des mesurettes. En effet, 5 milliards d’euros ont été mis sur la table – moitié pour des dépenses d’investissement d’avenir à travers le grand emprunt et moitié par des redéfinitions d’utilisation de crédits.

Il y a là des mesures attendues et demandées par les populations. Ce sont les remontées des assises des territoires ruraux qui ont fait l’objet des mesures arrêtées et subventionnées.

D’abord, l’accès aux nouvelles technologies : il n’y aura plus de zones blanches, fin 2010, dans les territoires ruraux. Les territoires ruraux auront accès au haut débit et le très haut débit sera lancé, financé au titre des dépenses d’avenir.

Ensuite, l’accès aux services publics, aux maisons de santé pluridisciplinaires sera financé à la fois par le ministère de la santé et par le ministère d’aménagement du territoire.

C’est enfin la refonte de la charte d’accès aux services publics.

Vous pouvez constater, monsieur Chanteguet, qu’il s’agit de mesures concrètes, réelles. C’est le signe tangible pour les territoires ruraux de notre souci de leur assurer toute la vie nécessaire.

http://deputes.lessocialistes.fr/actualite/contenu-du-ciadt

Tags : CIADT Mercier PS
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Dimanche 23 Mai 2010 à 13:42 | {0} Commentaires
Communiqué de presse : CIADT, moins d’une heure pour les campagnes !
Après les assises des territoires ruraux organisées en catimini et dont la synthèse ne reprend qu’une infime partie des contributions, le CIADT de ce jour (45 minutes de réunion !) marque une nouvelle fois l’absence de vision stratégique de l’Etat pour les campagnes françaises.

Alors que plus de 11 millions de Français vivent à la campagne, que plusieurs millions de citadins ont un projet de vie à la campagne, la politique de la ruralité ne peut se résumer à un soutien à quelques pôles de compétitivité ruraux ou à une contribution au financement de maisons médicales (que les collectivités financent depuis plusieurs années !) comme vient de le faire le gouvernement à l’occasion de ce CIADT.

Où sont donc passés les engagements du gouvernement qui entendait mobiliser une partie du plan de relance vers le haut-débit dans le milieu rural ? Aujourd’hui, nos concitoyens ruraux viennent d’apprendre qu’ils sont les premières victimes du manque d’entretien du réseau d’électricité par ERDF ! Pas encore de haut-débit et bientôt même plus d’électricité toute la journée !

Plus globalement, c’est une occasion manquée par l’Etat de s’approprier les propositions concrètes de mise en œuvre d’un véritable bouclier rural, nouveau droit opposable et garant de l’égalité des hommes et des territoires.

Le bouclier rural que nous défendons ardemment ce sont des mesures dérogatoires et concrètes :
- un temps d'accès minimum aux services publics et d’abord l’école et l’hôpital.
- la création de vraies zones franches rurales à taille humaine.
- la suppression dans ces territoires de la règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux.
- le soutien aux associations d'intérêt général comme les centres sociaux.
- la généralisation et le financement pérenne de lieux d'échange et de dialogue comme les comités de territoires.

Autrement dit, il s'agit de faire l’inverse de l’action gouvernementale pour garantir l’égalité de tous les citoyens, qu’ils vivent en ville ou à la campagne.

Fabien BAZIN, maire de Lormes, conseiller général de la Nièvre, co-auteur du bouclier rural
Jean-Philippe HUELIN, animateur du site « Vers un bouclier rural »

Tags : Bazin CIADT Huelin
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mardi 11 Mai 2010 à 17:49 | {0} Commentaires
Réforme des collectivités territoriales : motion de l'AMRF
L’AMRF a adopté une nouvelle motion à propos de la réforme des collectivités territoriales lors de son assemblée générale 2010. Si les Maires Ruraux de France ont obtenu satisfaction sur certaines de leurs revendications lors du vote du texte au Sénat, ils demandent de nouvelles avancées : extension du mode de scrutin des communes de plus de 3.500 habitants à toutes les communes et respect des principes fondamentaux de l'intercommunalité :

* liberté reconnue à toute commune de rejoindre l’EPCI de son choix
* maintien d’une intercommunalité à taille humaine

http://www.amrf.asso.fr/Default.aspx

Pour lire la totalité de la motion :

motion_amrf_18_04_2010.pdf Motion AMRF 18-04-2010.pdf  (56.22 Ko)


Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 5 Mai 2010 à 17:57 | {0} Commentaires

L’Agence Régionale des Territoires d’Auvergne, en partenariat avec le Collectif Ville Campagne et la DATAR Massif Central, organisent la 3ème Université Européenne de l’accueil des nouvelles populations, les 16, 17 et 18 juin 2010, à la Grande Halle d’Auvergne.


Université Européenne de l’accueil des nouvelles populations
Cette année le thème est « Changements de société, nouvelles mobilités, construire les nouveaux territoires ». Nous attendons plus de 1000 participants parmi lesquels des élus, des chefs d’entreprise, des universitaires. 20% des participants devraient être européens et québécois. Les médias nationaux seront présents.

Nous souhaitions vous en informer. A toutes fins utiles nous vous adressons en pièce jointe la présentation de notre manifestation. Par ailleurs, vous trouverez sur notre site internet : www.accueil-populations.com, toutes les précisions concernant les intervenants, les conférences et les ateliers de cette manifestation de dimension européenne.

l_universit__2010_en_quelques_mots_1.doc L-Universit- 2010 en quelques mots-1.doc  (502.5 Ko)


Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 21 Avril 2010 à 13:42 | {0} Commentaires

Une jurisprudence qui intéressera les maires ruraux


En ZRR, les enfants de moins de 3 ans doivent être comptabilisés
Selon l’article L.113-1 du code de l’éducation, la scolarisation des enfants en maternelle n’est obligatoire qu’à partir de 3 ans. Mais ce même texte précise que l’accueil des enfants de 2 ans est étendu en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales ou de montagne et dans les régions d’outre-mer. Une décision de justice récente pourrait faire jurisprudence…

Suite à la suppression d’un poste d’enseignant dans l’école maternelle de Luz-Saint-Sauveur, dans les Hautes-Pyrénées, en 2008, la commune, assistée par l’association Ecole & Territoire, a saisi le tribunal administratif de Pau aux fins d’annulation de l’arrêté de l’inspecteur d’académie des Hautes-Pyrénées.

Le 5 mai 2009, le tribunal de Pau a rejeté la demande de la commune qui a fait appel. Dans son arrêt du 9 février dernier, la cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé le jugement du tribunal administratif de Pau en considérant que cette école maternelle, implantée dans une commune classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), devait être regardée comme située dans un environnement social défavorisé au sens de l’article L.113-1 du code de l’éducation.

Cela signifie concrètement que la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, dans les communes situées en ZRR, doit être assurée en priorité. A signaler également que ces enfants, entre 2 et 3 ans, devront dorénavant être pris en compte dans le calcul prévisionnel des effectifs des écoles maternelles.

http://www.anem.org/fr/plm/plm_203/203_3a.php

Tags : école
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mercredi 14 Avril 2010 à 18:17 | {0} Commentaires

Dans le cadre de son rôle de représentation des retraités et personnes âgées, les "Aînés Ruraux" - Fédération nationale, interlocuteurs reconnus par les Pouvoirs publics et porte-paroles des habitants du monde rural, lancent une enquête de fond sur la ruralité.


Les "Ainés ruraux" lancent une enquête nationale sur la ruralité
Pour le mouvement des "Aînés ruraux" fortement implanté dans les départements, avec un maillage territorial très dense en milieu rural, la ruralité, réalité quotidienne, est forte de sens.

Les objectifs principaux de cette enquête nationale sont de cerner avec exactitude les difficultés rencontrées par les personnes vivant en milieu rural, de dresser un bilan des besoins non satisfaits et d’être force de propositions.
Elle aborde les thématiques suivantes :
• les prestations des services publics (poste, pompiers, enseignements…) et services municipaux (mairie, aide à la personne, ramassage des ordures...),
• l’accessibilité, la mobilité et les transports,
• la santé et la perte d’autonomie (soins médicaux et sociaux, aides financières…),
• le logement,
• la communication et les media,
• les commerces et services de proximité (artisans, services administratifs, services bancaires…),
• les loisirs et les vacances.

Lancée le 18 mars 2010 sur l’ensemble du territoire par le biais des 85 fédérations départementales des Aînés Ruraux, l’enquête est également disponible sur le site Internet de la Fédération nationale pour une réponse en ligne.
Après le 18 mai, date limite de réponse, une commission de travail dépouillera et analysera les réponses. Deux étudiants chercheurs en sociologie, spécialisés sur la problématique des personnes âgées, notamment, composent cette commission.

Un livre blanc (résultats de l’enquête, analyse,propositions) sera remis aux pouvoirs publics et aux décideurs afin d’attirer leur attention sur les difficultés rencontrées au quotidien par les personnes vivant en milieu rural.

Pour accéder à l’enquête. (temps disponible nécessaire pour répondre : 20 minutes)

Contact:
Delphine Guillaume – 01 44 56 72 48 – dguillaume@ainesruraux.org

Les Aînés Ruraux - Fédération nationale
Les Aînés Ruraux constituent le premier réseau associatif de retraités et personnes âgées en France. Ils rassemblent 720 000 membres regroupés dans 9 000 clubs.
Présents sur l’ensemble du territoire, les Aînés Ruraux oeuvrent au quotidien pour redonner aux retraités et aux personnes âgées leur place dans la société et pour permettre aux différentes générations de « mieux vivre ensemble ».


http://www.agevillage.com/actualite-4662-1-societe-territoire-vieillissement-enquete-aine-ruaux-rualite-service-transport-sante.html

Tags : sénior
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Dimanche 4 Avril 2010 à 12:12 | {0} Commentaires
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Samedi 6 Mars 2010 à 22:04 | {0} Commentaires

"Il faudra peut-être créer un bouclier rural (...) des services publics au niveau de la justice" Gérard Gouzes, maire de Marmande


Carte judiciaire : Après la décision du Conseil d'Etat, la résistance des petites villes s'organise
"On va essayer de créer un bouclier des services publics au niveau de la justice." Le maire de Marmande, Gérard Gouzes, est décidé à organiser la riposte, après l'annonce ce 19 février de la décision du Conseil d'Etat concernant la carte judiciaire. 115 requêtes avaient été déposées contre le projet de réforme de la carte judiciaire par des dizaines de communes et associations. Des requêtes qui demandaient l'annulation des suppressions de tribunaux de grande instance et de tribunaux d'instance. Au final, le Conseil d'Etat a décidé d'annuler la suppression du tribunal de grande instance de Moulins, dans l'Allier, ainsi que son tribunal pour enfants et son tribunal d'application des peines, notant la distance importante séparant Moulins du siège du tribunal de grande instance de Cusset, auquel celui de Moulins était rattaché. Le Conseil d'Etat a également annulé la suppression des tribunaux pour enfants de Guingamp (Côtes-d'Armor) et de Bourgoin-Jallieu (Isère) en raison d'un vice de procédure. Peu d'annulations, donc, pour des demandes qui portaient sur 200 tribunaux au total !
Dans un communiqué diffusé le 19 février, l'Association des petites villes de France (APVF) estime que cette décision "porte un nouveau coup à la présence républicaine de l'Etat et des services publics dans les territoires". "La décision de suppression de ces tribunaux ne sera hélas pas sans conséquence pour nos concitoyens, elle contribuera encore un peu plus à la dégradation du service public de la justice", affirme ainsi l'association. Une suppression qui "pénalisera les citoyens les plus modestes et contribuera à aggraver les inégalités d'accès à la justice".

Du coup, les petites villes commencent à organiser leur riposte. "On va réfléchir pour envisager un recours devant la Cours européenne de justice pour dénoncer une discrimination, pour une partie de la population française, dans l'accès au service public de la justice", détaille Gérard Gouzes, interrogé par Localtis. Et chacun de s'organiser aussi localement. Pour la ville de Marmande, dont le tribunal de grande instance - qui traite chaque année 1.685 affaires au pénal et 1.340 au civil - doit disparaître en janvier 2011, il s'agira d'abord de créer un "tribunal arbitral" pour traiter les litiges professionnels et contractuels. Le maire compte aussi demander au garde des Sceaux de créer une chambre détachée du tribunal de grande instance d'Agen, pour permettre aux magistrats et greffiers de se déplacer. "On va essayer de se substituer à cette démission de l'Etat et d'organiser une certaine résistance", assure Gérard Gouzes.

L'APVF est partie prenante dans l'organisation de cette résistance. Elle "s'engage à examiner et à soutenir toutes les initiatives qui seront prises par les petites villes pour retrouver les conditions d'accès aux services publics ainsi supprimés", détaille ainsi l'association. L'APVF demande aussi au gouvernement de créer les conditions d'une "véritable concertation qui fait si cruellement défaut actuellement" sur les conséquences du recul des services publics dans de nombreuses zones du territoire. "Il faudra peut-être créer un bouclier rural", ajoute pour sa part le maire de Marmande.

Emilie Zapalski
publié le 22 février 2010
http://www.localtis.info/cs/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1250259521496

Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mardi 23 Février 2010 à 15:29 | {0} Commentaires

Grande manifestation le 10 février à Decazeville dans l'Aveyron pour le maintien de l'hôpital.


Decazeville. Ils étaient près de 3 000 à dire leur attachement à l'hôpital
Cobien étaient-ils hier devant l'hôpital decazevillois, à battre le pavé glacial, à l'heure du rassemblement pour la sauvegarde de l'ensemble des services de l'établissement hospitalier ? 2 000, comme l'indiquaient les fonctionnaires de police ? Entre 2 500 et 3 000 comme l'annonçait l'un des représentants syndicaux depuis la tribune ? Vraisemblablement dans cette fourchette haute, sauf à se déjuger sur le compte rendu d'un précédent rassemblement qui se tenait au même endroit et où nous en avions annoncé 2 000, alors même qu'ils étaient alors beaucoup, beaucoup moins nombreux qu'hier.

Mais qu'importe au fond ces histoires de chiffres. La population était là et bien là. Venue en masse de l'ensemble du territoire ; bravant le froid, bravant le vent, soudée au coude à coude, pour dire une
nouvelle fois non à la tutelle, et par-delà la tutelle, au gouvernement « bien trop prompt à marchandiser un système de santé que l'on devrait laisser à l'écart de tout critère de rentabilité... » Le seul enjeu de la manifestation d'hier, aux yeux des organisateurs, consistait à prendre la température de la population, à juger de sa mobilisation, tout juste 24 heures avant le rendez-vous qui à lieu aujourd'hui à l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH).

Car c'est bien aujourd'hui, à 16 heures, qu'une large délégation comprenant des représentants du CA de l'hôpital, des représentants syndicaux, des membres du collectif Tous ensemble, emmenés par la députée Marie-Lou Marcel, sera reçue par Pierre Gauthier ou son successeur. C'est aujourd'hui qu'une fois de plus, la délégation exposera ses doléances, fera valoir ses ambitions, demandera tout simplement que l'hôpital decazevillois ne soit pas traité différemment des autres hôpitaux - « mêmes s'ils ne sont, au demeurant, guère bien traités » - tout comme l'a rappelé hier l'ensemble des orateurs qui se sont succédé à la tribune.

Au-delà de ces problèmes de pure arithmétique, il faudra également retenir que la mobilisation a largement opéré au-delà du périmètre urbain du Bassin.

On notait dans l'assistance en effet la présence de très nombreux élus : maires, conseillers municipaux, conseillers généraux des communes ou cantons périphériques, tous venus là, non de façon symbolique, mais tout simplement pour dire « Cet hôpital c'est le nôtre, c'est là souvent que nous sommes nés, c'est là qu'on nous soigne en urgence, c'est là que nos fils, nos filles, nos neveux sont admis si d'aventure ils sont accidentés. Non, nous ne voulons pas d'un désert sanitaire... », et montrer leur attachement viscéral à cette structure.

Dans le public, on notait également la présence de Christian Tesseydre, maire de Rodez - « en campagne également pour les régionales », pourrait-on certes objecter -, mais aussi président de la conférence sanitaire du territoire Nord-Ouest Aveyron, solidaire de la lutte menée ici ; conscient des enjeux sanitaires qui se jouent dans ce « bassin de vie hospitalier » de 49 000 habitants ; et soucieux donc du devenir sanitaire de l'ensemble du territoire Nord-Ouest aveyronnais et qui se propose à ce titre de mener une large consultation dans ce domaine dans les jours et les semaines à venir « afin de présenter des propositions constructives, face à la position de l'ARH qui est irrecevable, pour ne pas dire scandaleuse ! » Une menace plus globale On l'a bien vu hier, « au-delà de ce mauvais cadeau de fin d'année », comme le rappelait avec une pointe d'humour le docteur Azouz Bédioui, président de la CME, en parlant de la signification écrite par l'ARH, le 30 décembre, de ne plus financer le service de soins continus, la population semble bien avoir compris que c'est l'ensemble de l'hôpital qui est menacé.

Tous les orateurs ont bien insisté sur cela : « Une maternité peut-elle fonctionner sans un service de réanimation ? Que dire d'un bloc opératoire ? Pourra-t-on accueillir des accidentés de la route ? ». « Non, non et re non », bien sûr. Ainsi par ce biais-là, on condamne l'ensemble de l'établissement. « Pourra-t-on imaginer alors que sans ce service de soins continus, l'autorité de tutelle reconduise en mai 2011 l'autorisation de fonctionner à la maternité ? Pourra-t-on imaginer que sans ce service, l'ARH reconduise en juin 2011, cette fois, l'autorisation de fonctionner à la chirurgie ? », s'interrogeait alors ce même docteur Bédioui.

Pour le compte du syndicat CGT, Lilian Lamagat rappelait qu'en « quelques années, depuis la mise en place de la tarification à l'activité, l'ARH, l'État donc, nous a volés de 15 M€. Sommes-nous des sous-citoyens ? Le président Sarkozy et Roseline Bachelot ont beau jeu de soutenir qu'ils veulent sauver l'hôpital. Or, pour le sauver que font-ils ? Ils le ferment ! » Parlant au nom des maires des communes urbaines, Jean-Pierre Ladrech, maire de Firmi, rappelait l'attachement des élus à cet établissement de soins, soulignant à quel point sa « présence sur le territoire était impérativement nécessaire » pour le développement du Bassin, et notamment son développement économique. Prenant la parole en dernier, Marie-Lou Marcel réalisait une synthèse des interventions précédentes. Dans un discours très complet, très fouillé et argumenté, mais également émouvant, elle a évoqué à quel point la ruralité française, là justement où vivent encore des millions de Français, était actuellement malmenée. Collant à l'actualité, elle a dit à quel point il était incohérent du président Sarkozy de conduire la politique qu'il conduit, à l'heure où il se promet de houspiller les Français qui disent du mal des fonctionnaires. « Les fonctionnaires, s'il leur octroyait un peu plus de moyens, lui-même les respecterait un peu plus. »On laissera le mot de la fin à Alain Combres, le maire d'Asprières. Dans une belle formule, il a résumé ce qui semblait constituer le ciment mobilisateur du rassemblement d'hier : « L'hôpital, lui qui sauve des vies, sauvons-le aujourd'hui ! ».

ph.b
http://www.midilibre.com/articles/2010/02/11/VILLAGES-Ils-etaient-pres-de-3-000-hier-a-dire-leur-attachement-a-l-39-hopital-1107740.php5

Tags : hôpital santé
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Vendredi 19 Février 2010 à 13:35 | {0} Commentaires
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