Soutien
Soutien
L’exigence d’une solidarité des territoires est aujourd’hui une chance pour la France. Nous avons besoin de tous nos départements, de tous nos paysages, de toutes nos populations. C’est un élément de notre cohésion nationale et aussi une condition de notre propre développement et croissance. Le bouclier rural, ce n’est pas une protection virtuelle, c’est aussi une arme pour gagner la bataille de la cohésion et la bataille de la croissance.
La Montagne, 24 juin 2011
La Montagne, 24 juin 2011
"Que l'État se donne les moyens d'exercer ses missions régaliennes. S'il ne les a pas, qu'il revienne sur ses erreurs, comme le bouclier fiscal. Il n'y a aucune raison que la Creuse passe à côté de ce projet. Et à propos de bouclier, je suis un farouche partisan du bouclier rural soutenu par les élus creusois."
La Montagne, 7 avril 201
La Montagne, 7 avril 201
Retrouvez ci-dessus l’intervention d’Anny Poursinoff sur la proposition de loi relative à l’instauration d’un bouclier rural au service des territoires d’avenir ainsi que les amendements déposés par les écologistes.
Cette proposition de loi socialiste vise à imaginer nos campagnes sous un nouveau regard permettant d’assurer l’équilibre et la solidarité territoriale ainsi qu’un accès pour toutes et tous à des services publics de proximité. Il s’agit également d’encourager les activités économiques en milieu rural.
Quatre amendements ont été déposés par les député-es EELV et ont reçu un avis favorable du rapporteur socialiste. Ces amendements proposent de : développer l’offre en transports collectifs, y compris à la demande ; faciliter la transmission des terres agricoles en proposant des solutions de logement aux repreneurs des exploitations agricoles ; privilégier les circuits courts ; favoriser l’accueil de nouveaux actifs et la transmission des exploitations agricoles et des activités commerciales et artisanales lors de la retraite ou des cessations d’activités.
Sur son blog
Cette proposition de loi socialiste vise à imaginer nos campagnes sous un nouveau regard permettant d’assurer l’équilibre et la solidarité territoriale ainsi qu’un accès pour toutes et tous à des services publics de proximité. Il s’agit également d’encourager les activités économiques en milieu rural.
Quatre amendements ont été déposés par les député-es EELV et ont reçu un avis favorable du rapporteur socialiste. Ces amendements proposent de : développer l’offre en transports collectifs, y compris à la demande ; faciliter la transmission des terres agricoles en proposant des solutions de logement aux repreneurs des exploitations agricoles ; privilégier les circuits courts ; favoriser l’accueil de nouveaux actifs et la transmission des exploitations agricoles et des activités commerciales et artisanales lors de la retraite ou des cessations d’activités.
Sur son blog
«L'État ne soutient plus la ruralité, on le voit dans notre département avec la disparition des tribunaux d'instance de Lectoure et de Mirande, et maintenant les 30 postes supprimés dans l'Éducation nationale qui suivent les dix écoles fermées en dix ans », constate Philippe Martin.
Avec Gisèle Biémouret, il a participé à un groupe parlementaire de travail sur le sujet. Ces travaux ont abouti à une proposition de loi que le groupe socialiste et radical présentera en séance à l'assemblée le jeudi 24 mars. Elle vise à mettre en place un bouclier rural, détaillé sur treize articles.
Parmi les propositions, le retour à un service public de proximité afin que « les écoles, la Poste se situent à moins de vingt minutes d'un lieu d'habitation », précisent les deux députés gersois.
« Il faut également adapter les services publics aux nouveaux rythmes des Français, avec une plus grande amplitude horaire, ce qui signifie plus de moyens. Nous en discuterons avec les représentants des salariés », estime Philippe Martin.
« Sur le plan de la santé, je ressens de grosses inquiétudes quand je discute avec les gens, ajoute Gisèle Biémouret. Ils sont très angoissés. Si l'État ne fait rien, les moyens en terme de santé ne seront jamais suffisants. On sera toujours en déséquilibre ».
Couverture numérique
L'économie rurale figure également parmi les priorités avec le projet de création d'une « caisse de mutualisation publique contre le chômage ». « Un filet de sécurité », confirme Philippe Martin. La mise en place d'une convention de commerce et d'artisanat rural et le financement d'un plan national de développement des infrastructures et des transports 2011-2020 sont explicités dans cette proposition de loi.
Autre point majeur, le haut débit qui fait encore défaut dans de nombreuses zones rurales, y compris dans le Gers. Aujourd'hui, l'accès rapide à Internet est devenu essentiel, et les socialistes prévoient d'élaborer un plan de réalisation de la couverture numérique pour qu'elle soit équivalente aux zones urbaines d'ici à dix ans. « C'est aujourd'hui la préoccupation des maires des petites communes », remarquent les députés gersois. « Le problème, c'est que cela coûte cher, nous prévoyons un financement original, en taxant les opérateurs de jeux en ligne. »
Ils tiennent aussi à assurer la stabilité financière des collectivités locales rurales par un « système de péréquation des dotations de l'État : aucune collectivité ne pourra bénéficier d'une ressource financière inférieure à 80 % et supérieure à 120 % de la moyenne de la même catégorie de collectivité ».
« Ces propositions forment une véritable boîte à outil, nous la rendons publique et nous en informerons ensuite les maires. Ce sont les réponses des socialistes à des problèmes rencontrés par tous les élus en territoires ruraux. Nous voulons marquer les esprits », précisent les députés socialistes gersois.
Sud Ouest, 15 mars 2011
Voir aussi La Dépêche du Midi
Avec Gisèle Biémouret, il a participé à un groupe parlementaire de travail sur le sujet. Ces travaux ont abouti à une proposition de loi que le groupe socialiste et radical présentera en séance à l'assemblée le jeudi 24 mars. Elle vise à mettre en place un bouclier rural, détaillé sur treize articles.
Parmi les propositions, le retour à un service public de proximité afin que « les écoles, la Poste se situent à moins de vingt minutes d'un lieu d'habitation », précisent les deux députés gersois.
« Il faut également adapter les services publics aux nouveaux rythmes des Français, avec une plus grande amplitude horaire, ce qui signifie plus de moyens. Nous en discuterons avec les représentants des salariés », estime Philippe Martin.
« Sur le plan de la santé, je ressens de grosses inquiétudes quand je discute avec les gens, ajoute Gisèle Biémouret. Ils sont très angoissés. Si l'État ne fait rien, les moyens en terme de santé ne seront jamais suffisants. On sera toujours en déséquilibre ».
Couverture numérique
L'économie rurale figure également parmi les priorités avec le projet de création d'une « caisse de mutualisation publique contre le chômage ». « Un filet de sécurité », confirme Philippe Martin. La mise en place d'une convention de commerce et d'artisanat rural et le financement d'un plan national de développement des infrastructures et des transports 2011-2020 sont explicités dans cette proposition de loi.
Autre point majeur, le haut débit qui fait encore défaut dans de nombreuses zones rurales, y compris dans le Gers. Aujourd'hui, l'accès rapide à Internet est devenu essentiel, et les socialistes prévoient d'élaborer un plan de réalisation de la couverture numérique pour qu'elle soit équivalente aux zones urbaines d'ici à dix ans. « C'est aujourd'hui la préoccupation des maires des petites communes », remarquent les députés gersois. « Le problème, c'est que cela coûte cher, nous prévoyons un financement original, en taxant les opérateurs de jeux en ligne. »
Ils tiennent aussi à assurer la stabilité financière des collectivités locales rurales par un « système de péréquation des dotations de l'État : aucune collectivité ne pourra bénéficier d'une ressource financière inférieure à 80 % et supérieure à 120 % de la moyenne de la même catégorie de collectivité ».
« Ces propositions forment une véritable boîte à outil, nous la rendons publique et nous en informerons ensuite les maires. Ce sont les réponses des socialistes à des problèmes rencontrés par tous les élus en territoires ruraux. Nous voulons marquer les esprits », précisent les députés socialistes gersois.
Sud Ouest, 15 mars 2011
Voir aussi La Dépêche du Midi
Rédigé par Jean-Philippe HUELIN le Mardi 15 Mars 2011 à 22:41
Les parlementaires de gauche de la Côte-d'Or, Claude Daricaux, François Patriat, François Rebsamen, et Jean-Claude Robert, président du groupe des force de Progrès souhaitent mettre en débat la question de la ruralité et souhaitent proposer une loi sur le bouclier rural, qui sera discutée le 24 mars prochain à l'Assemblée
"La Droite UMP-Nouveau Centre, rassemblée derrière l'actuel Président du Conseil Général de la Côte-d'Or n'a de cesse de diviser la Côte-d'Or en deux : l'une rurale, l'autre urbaine, l'une victime, l'autre coupable. En substance, l'une de droite, l'autre de gauche.
Un discours que l'on pourrait qualifier de caricatural s'il n'était pas dangereux pour la démocratie et l'action nécessaire que nous devons porter en faveur de tous les habitants de notre département.
Par ce discours, la droite départementale prend le parti d'opposer non seulement les territoires, mais aussi les Côte-d'Oriens. La désignation d'un bouc-émissaire responsable de tous les maux des territoires ruraux est une tactique qui ne saurait cacher les carences d'une politique qui a fait défaut au Conseil général, à droite depuis 30 ans. Désigner aujourd'hui les villes, comme les principales responsables de cette situation, caractérisant outrageusement les prochaines élections cantonales comme une tentative d'appropriation du territoire et des finances départementales, n'est pas digne de responsables politiques.
Alors même qu'elle détenait tous les pouvoirs jusqu'en 2001, Conseil général, Conseil régional, District de l'agglomération dijonnaise, Ville de Dijon, la droite Côte-d'Orienne, manifestement, n'a pas su appliquer une politique d'aménagement du territoire équilibré.
Les élus UMP ou Nouveau Centre se posent comme les défenseurs de la ruralité aujourd'hui. Pour autant ces mêmes élus UMP-NC votent au Parlement des lois régressives et dangereuses pour les territoires ruraux. Derrière la révision générale des politiques publiques, le démantèlement des services publics, le gel des dotations de l'Etat, y a-t-il une réflexion pour l'avenir des territoires ruraux ? C'est au contraire l'application d'une logique comptable entraînant la réduction des effectifs et des dépenses. Ainsi, se multiplient les fermetures de classes dans les écoles, de casernes de gendarmerie, de trésoreries, de services dans les hôpitaux ? Est-ce cela, défendre des territoires ruraux ?
En soutenant la politique du gouvernement UMP-NC, la droite départementale a aussi fait le choix de brider les marges de manoeuvre des collectivités locales, acteurs économiques pourtant incontournables en matière d'aménagement du territoire. En adoptant la suppression de la taxe professionnelle et la réforme des collectivités territoriales elle a réduit les capacités d'initiatives locales. La suppression de la clause générale de compétence pour le Conseil régional et le Conseil général, la limitation et l'encadrement des financements croisés, bien inscrits dans la loi, empêcheront à l'avenir la mise en œuvre de politiques communes et concertées, ainsi que le soutien financier des projets des petites et moyennes communes. Est-ce cela, défendre des territoires ruraux ?
Les élections cantonales doivent permettre de mettre un terme à ce double discours. La rhétorique ne suffit plus, il est impératif d'agir. Nos territoires ruraux sont en effet porteurs d'un dynamisme qu'il faut contribuer à encourager collectivement afin de créer les bases d'une harmonie territoriale retrouvée en cohésion avec les territoires urbains.
Il est vain d'opposer les villes aux campagnes, elles se complètent et se renforcent. Nous croyons à cet aménagement du territoire harmonisé, qui se construit sur la recherche d'un nécessaire et indispensable équilibre territorial entre la ville et la campagne, sans domination d'un territoire sur l'autre.
Dans cette quête permanente d'équilibre, le Conseil général doit jouer son rôle en matière d'aménagement du territoire. Échelon de proximité et de solidarité pour nos concitoyens, c'est aussi un échelon de repère et d'équilibre pour les territoires. Innover dans le respect des différences territoriales, agir pour une solidarité renouvelée, soutenir les dynamiques locales sans lesquelles rien n'est possible, tel est l'objet du bouclier rural que nous voulons mettre en œuvre et qui fait l'objet d'une proposition de loi déposée par le groupe des députés socialistes, radicaux et citoyens et qui sera discutée le 24 mars à l'Assemblée nationale.
Cette loi sera pour nous le moyen de rétablir le principe républicain d'égalité entre les citoyens où qu'ils habitent sur notre territoire. Cela passe aussi par une nouvelle gouvernance du département et d'autres rapports avec l'Etat. Il s'agit d'apporter aux populations des territoires ruraux le soin d'une action particulière qui saura protéger nos concitoyens, en posant clairement les principes qui fondent la présence et le fonctionnement des services publics indispensables à la cohésion sociale et à la création des richesses.
Nous tenions à vous informer de cette proposition de loi et nous serons particulièrement attentifs aux votes qui seront émis à cette occasion par les parlementaires UMP-Nouveau centre de Côte d'Or."
Le Bien public, Publié le 02/03/2011
Un discours que l'on pourrait qualifier de caricatural s'il n'était pas dangereux pour la démocratie et l'action nécessaire que nous devons porter en faveur de tous les habitants de notre département.
Par ce discours, la droite départementale prend le parti d'opposer non seulement les territoires, mais aussi les Côte-d'Oriens. La désignation d'un bouc-émissaire responsable de tous les maux des territoires ruraux est une tactique qui ne saurait cacher les carences d'une politique qui a fait défaut au Conseil général, à droite depuis 30 ans. Désigner aujourd'hui les villes, comme les principales responsables de cette situation, caractérisant outrageusement les prochaines élections cantonales comme une tentative d'appropriation du territoire et des finances départementales, n'est pas digne de responsables politiques.
Alors même qu'elle détenait tous les pouvoirs jusqu'en 2001, Conseil général, Conseil régional, District de l'agglomération dijonnaise, Ville de Dijon, la droite Côte-d'Orienne, manifestement, n'a pas su appliquer une politique d'aménagement du territoire équilibré.
Les élus UMP ou Nouveau Centre se posent comme les défenseurs de la ruralité aujourd'hui. Pour autant ces mêmes élus UMP-NC votent au Parlement des lois régressives et dangereuses pour les territoires ruraux. Derrière la révision générale des politiques publiques, le démantèlement des services publics, le gel des dotations de l'Etat, y a-t-il une réflexion pour l'avenir des territoires ruraux ? C'est au contraire l'application d'une logique comptable entraînant la réduction des effectifs et des dépenses. Ainsi, se multiplient les fermetures de classes dans les écoles, de casernes de gendarmerie, de trésoreries, de services dans les hôpitaux ? Est-ce cela, défendre des territoires ruraux ?
En soutenant la politique du gouvernement UMP-NC, la droite départementale a aussi fait le choix de brider les marges de manoeuvre des collectivités locales, acteurs économiques pourtant incontournables en matière d'aménagement du territoire. En adoptant la suppression de la taxe professionnelle et la réforme des collectivités territoriales elle a réduit les capacités d'initiatives locales. La suppression de la clause générale de compétence pour le Conseil régional et le Conseil général, la limitation et l'encadrement des financements croisés, bien inscrits dans la loi, empêcheront à l'avenir la mise en œuvre de politiques communes et concertées, ainsi que le soutien financier des projets des petites et moyennes communes. Est-ce cela, défendre des territoires ruraux ?
Les élections cantonales doivent permettre de mettre un terme à ce double discours. La rhétorique ne suffit plus, il est impératif d'agir. Nos territoires ruraux sont en effet porteurs d'un dynamisme qu'il faut contribuer à encourager collectivement afin de créer les bases d'une harmonie territoriale retrouvée en cohésion avec les territoires urbains.
Il est vain d'opposer les villes aux campagnes, elles se complètent et se renforcent. Nous croyons à cet aménagement du territoire harmonisé, qui se construit sur la recherche d'un nécessaire et indispensable équilibre territorial entre la ville et la campagne, sans domination d'un territoire sur l'autre.
Dans cette quête permanente d'équilibre, le Conseil général doit jouer son rôle en matière d'aménagement du territoire. Échelon de proximité et de solidarité pour nos concitoyens, c'est aussi un échelon de repère et d'équilibre pour les territoires. Innover dans le respect des différences territoriales, agir pour une solidarité renouvelée, soutenir les dynamiques locales sans lesquelles rien n'est possible, tel est l'objet du bouclier rural que nous voulons mettre en œuvre et qui fait l'objet d'une proposition de loi déposée par le groupe des députés socialistes, radicaux et citoyens et qui sera discutée le 24 mars à l'Assemblée nationale.
Cette loi sera pour nous le moyen de rétablir le principe républicain d'égalité entre les citoyens où qu'ils habitent sur notre territoire. Cela passe aussi par une nouvelle gouvernance du département et d'autres rapports avec l'Etat. Il s'agit d'apporter aux populations des territoires ruraux le soin d'une action particulière qui saura protéger nos concitoyens, en posant clairement les principes qui fondent la présence et le fonctionnement des services publics indispensables à la cohésion sociale et à la création des richesses.
Nous tenions à vous informer de cette proposition de loi et nous serons particulièrement attentifs aux votes qui seront émis à cette occasion par les parlementaires UMP-Nouveau centre de Côte d'Or."
Le Bien public, Publié le 02/03/2011
Le groupe socialiste, radical et citoyen de l’Assemblée nationale a déposé un projet de proposition de loi « pour l’instauration d’un bouclier rural au service des territoires d’avenir. » Ce texte, présenté par une quarantaine de députés et signé par Guy Chambefort, sera débattu à la faveur de la niche parlementaire du 24 mars 2011. Il prolonge des travaux sur le bouclier rural menés par des élus locaux de la Nièvre et de la Creuse et repris dans le cadre de la Convention nationale sur l’égalité réelle du Parti socialiste.
La proposition de loi rappelle combien la ruralité est devenue moderne, l’exode urbain ayant succédé à l’exode rural, ainsi la vitalité culturelle, sociale et économique de ces territoires. Elle pointe l’injustice et les effets dévastateurs de la politique de retrait de l’Etat (fermeture de classes, de services hospitaliers, de bureaux de Poste, réduction des services de l’Etat au service des communes, etc.) au détriment de l’égalité réelle entre territoires.Rural
Elle fait des propositions fortes, comme la mise en place de délais d’accès maximum aux services essentiels (par exemple, 45 minutes pour une maternité), la mise en œuvre d’un plan ambitieux de déploiement du très haut débit, la lutte contre les déserts médicaux et des dispositifs innovants de financement des besoins des entreprises et des particuliers.
http://guy-chambefort.typepad.fr/essai_dput/2011/03/le-bouclier-rural-bient%C3%B4t-en-d%C3%A9bat-%C3%A0-lassembl%C3%A9e.html
La proposition de loi rappelle combien la ruralité est devenue moderne, l’exode urbain ayant succédé à l’exode rural, ainsi la vitalité culturelle, sociale et économique de ces territoires. Elle pointe l’injustice et les effets dévastateurs de la politique de retrait de l’Etat (fermeture de classes, de services hospitaliers, de bureaux de Poste, réduction des services de l’Etat au service des communes, etc.) au détriment de l’égalité réelle entre territoires.Rural
Elle fait des propositions fortes, comme la mise en place de délais d’accès maximum aux services essentiels (par exemple, 45 minutes pour une maternité), la mise en œuvre d’un plan ambitieux de déploiement du très haut débit, la lutte contre les déserts médicaux et des dispositifs innovants de financement des besoins des entreprises et des particuliers.
http://guy-chambefort.typepad.fr/essai_dput/2011/03/le-bouclier-rural-bient%C3%B4t-en-d%C3%A9bat-%C3%A0-lassembl%C3%A9e.html
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Chambefort
Le 24 mars prochain, je défendrai, avec mes collègues députés socialistes une proposition de loi visant à créer un bouclier rural pour tous les territoires français.
Le monde rural traverse actuellement une crise sans précédent qui ne se résume pas aux difficultés du monde agricole.
Le phénomène est patent dans de nombreux secteurs : les fermetures de classes, la suppression des postes d’enseignants, la fermeture des tribunaux de proximité, la réduction du service postal fragilisent nos communes et augmentent les temps de trajet et le coût pour les usagers.
Pour redonner une unité de la République et stopper cet abandon de nos territoires, nous avons déposé une proposition de loi pour instaurer un bouclier rural.
Nous voulons préserver et développer les services publics en encadrant l’installation des praticiens médicaux sur l’ensemble du territoire ou en fixant des durées maximales d’accès aux services publics. Nous souhaitons également, avec cette loi, susciter un nouveau dynamisme économique en créant les bases d’une nouvelle pratique bancaire à l’égard des TPE-PME dans les territoires. Créons également une caisse de mutualisation publique contre le chômage des commerçants, artisans et professions libérales ainsi qu’une caisse pour les agriculteurs.
Les collectivités territoriales ne peuvent pas continuer à compenser les abandons de l’Etat. Seul un nouveau partenariat entre la puissance publique et les collectivités peut redonner vie à un des principes fondateurs de la République, la solidarité entre ses villes et ses campagnes. C’est le sens du bouclier rural que nous défendons.
http://www.guillaume-garot.fr/index.php?post/2011/03/02/Bouclier-rural-%3A-un-rempart-contre-la-disparition-des-services-publics
Le monde rural traverse actuellement une crise sans précédent qui ne se résume pas aux difficultés du monde agricole.
Le phénomène est patent dans de nombreux secteurs : les fermetures de classes, la suppression des postes d’enseignants, la fermeture des tribunaux de proximité, la réduction du service postal fragilisent nos communes et augmentent les temps de trajet et le coût pour les usagers.
Pour redonner une unité de la République et stopper cet abandon de nos territoires, nous avons déposé une proposition de loi pour instaurer un bouclier rural.
Nous voulons préserver et développer les services publics en encadrant l’installation des praticiens médicaux sur l’ensemble du territoire ou en fixant des durées maximales d’accès aux services publics. Nous souhaitons également, avec cette loi, susciter un nouveau dynamisme économique en créant les bases d’une nouvelle pratique bancaire à l’égard des TPE-PME dans les territoires. Créons également une caisse de mutualisation publique contre le chômage des commerçants, artisans et professions libérales ainsi qu’une caisse pour les agriculteurs.
Les collectivités territoriales ne peuvent pas continuer à compenser les abandons de l’Etat. Seul un nouveau partenariat entre la puissance publique et les collectivités peut redonner vie à un des principes fondateurs de la République, la solidarité entre ses villes et ses campagnes. C’est le sens du bouclier rural que nous défendons.
http://www.guillaume-garot.fr/index.php?post/2011/03/02/Bouclier-rural-%3A-un-rempart-contre-la-disparition-des-services-publics
« Je pense qu'il faut prendre les élections pour ce qu'elles sont. Il s'agit là d'une élection pour les conseils généraux, c'est très important. Nous souhaitons gagner en 2012, mais les Français ne peuvent pas attendre, dans beaucoup de domaines. C'est pour cela que nous nous battons pour gagner ces départements.
Quand je vois le programme des socialistes, dans une période où le pouvoir d'achat est difficile, je pense que les Côte-d'Oriens, pour mieux vivre et se projeter dans l'avenir avec optimisme, ont besoin d'un changement. Le projet que présentent les socialistes et la gauche plus généralement, me paraît à la hauteur des attentes des Français. Nous nous battons pour que le conseil général assure une vraie protection, un bouclier social, un bouclier rural. »
http://www.bienpublic.com/fr/accueil/article/4702643,1275/Martine-Aubry-Un-conseil-general-extremement-endette.html
Quand je vois le programme des socialistes, dans une période où le pouvoir d'achat est difficile, je pense que les Côte-d'Oriens, pour mieux vivre et se projeter dans l'avenir avec optimisme, ont besoin d'un changement. Le projet que présentent les socialistes et la gauche plus généralement, me paraît à la hauteur des attentes des Français. Nous nous battons pour que le conseil général assure une vraie protection, un bouclier social, un bouclier rural. »
http://www.bienpublic.com/fr/accueil/article/4702643,1275/Martine-Aubry-Un-conseil-general-extremement-endette.html
Un message d'un élu de terrain...
Je suis conseiller municipal depuis deux mandats dans un village du Nord Aveyron, Therondels, candidat aux élections régionales en Midi-Pyrénées en 2010 avec Martin Malvy et, à l’heure actuelle, candidat aux élections au conseil général, sur le canton de Mur de Barrez, pour le département de l’Aveyron.
Je suis très favorable à cette notion de Bouclier Rural. Un bouclier, cela sert à se protéger des attaques tout en avançant.
Se protéger des attaques venant de « décideurs » n’ayant comme seule manière de travailler et d’orienter leurs missions qu’une vision totalement urbaine.
Or vivre en Aveyron, dans le Cantal ou dans n’importe quel pays rural de France, ce n’est pas la même chose que de vivre dans les Hauts-de-Seine ou en plein Paris. Je suis tout à fait conscient qu’il existe des problématiques particulières à ces lieux. Que l’on accepte également que nos territoires aient les leurs ! Pour prendre un seul exemple, on ne doit pas appréhender le nombre d’élèves dans une école primaire ou dans un collège de la même manière partout en France.
Et pourtant, le milieu urbain a besoin du monde rural pour se divertir, pour s’aérer, pour se ressourcer mais surtout et avant tout pour s’alimenter !
Plutôt qu’une opposition entre ces mondes, je préférerais une concertation, un travail mutuel. Pour cela, il faut arrêter de prendre le monde rural comme la variable d’ajustement des orientations ministérielles.
Laissez-nous nos écoles à deux classes…
Laissez-nous nos collèges même s’ils n’ont que 100 élèves…
Laissez-nous imaginer de nouvelle manière d’organisation des services publics …
Laissez-nous créer des structures nouvelles qui pourraient salarier des médecins généralistes…
Laissez-nous vivre !
Daniel Tarrisse
http://daniel.tarrisse.free.fr/
Je suis très favorable à cette notion de Bouclier Rural. Un bouclier, cela sert à se protéger des attaques tout en avançant.
Se protéger des attaques venant de « décideurs » n’ayant comme seule manière de travailler et d’orienter leurs missions qu’une vision totalement urbaine.
Or vivre en Aveyron, dans le Cantal ou dans n’importe quel pays rural de France, ce n’est pas la même chose que de vivre dans les Hauts-de-Seine ou en plein Paris. Je suis tout à fait conscient qu’il existe des problématiques particulières à ces lieux. Que l’on accepte également que nos territoires aient les leurs ! Pour prendre un seul exemple, on ne doit pas appréhender le nombre d’élèves dans une école primaire ou dans un collège de la même manière partout en France.
Et pourtant, le milieu urbain a besoin du monde rural pour se divertir, pour s’aérer, pour se ressourcer mais surtout et avant tout pour s’alimenter !
Plutôt qu’une opposition entre ces mondes, je préférerais une concertation, un travail mutuel. Pour cela, il faut arrêter de prendre le monde rural comme la variable d’ajustement des orientations ministérielles.
Laissez-nous nos écoles à deux classes…
Laissez-nous nos collèges même s’ils n’ont que 100 élèves…
Laissez-nous imaginer de nouvelle manière d’organisation des services publics …
Laissez-nous créer des structures nouvelles qui pourraient salarier des médecins généralistes…
Laissez-nous vivre !
Daniel Tarrisse
http://daniel.tarrisse.free.fr/
Le « Bouclier rural » qui est né dans la Nièvre mais qui est activement soutenu par les élus creusois et quelques autres, paraît marquer un tournant dans le regard que porte la direction nationale du PS, dont vous faites partie, sur les campagnes françaises. Qu'en pensez-vous ?
Je suis extrêmement favorable à cette notion et au texte de loi qui l'accompagne et qui sera débattu prochainement au Parlement. C'est une réponse humaniste et réaliste au nécessaire accompagnement des territoires. De plus, son financement est prévu et ne devrait pas poser trop de difficultés. Ce projet de « bouclier rural » figurera bien dans le projet des socialistes pour 2012. Alors, est-ce que son adoption marque un tournant ? Il est vrai que le regard du PS sur le monde rural a connu des cycles. Des cycles hauts avec une personnalité comme François Mitterrand qui avait été marqué par la Nièvre, des cycles peut-être plus bas ensuite. En tout cas, aujourd'hui, je peux assurer que nous sommes revenus dans un cycle haut autant qu'on puisse dire qu'il y a eu des cycles très bas.
La Montagne, 16 février 2011
Je suis extrêmement favorable à cette notion et au texte de loi qui l'accompagne et qui sera débattu prochainement au Parlement. C'est une réponse humaniste et réaliste au nécessaire accompagnement des territoires. De plus, son financement est prévu et ne devrait pas poser trop de difficultés. Ce projet de « bouclier rural » figurera bien dans le projet des socialistes pour 2012. Alors, est-ce que son adoption marque un tournant ? Il est vrai que le regard du PS sur le monde rural a connu des cycles. Des cycles hauts avec une personnalité comme François Mitterrand qui avait été marqué par la Nièvre, des cycles peut-être plus bas ensuite. En tout cas, aujourd'hui, je peux assurer que nous sommes revenus dans un cycle haut autant qu'on puisse dire qu'il y a eu des cycles très bas.
La Montagne, 16 février 2011
L'inventeur, le député, le militant-bloggeur : une histoire d'équipe
Imaginé dans la Nièvre en mars 2009 par Christian Paul, député, Fabien Bazin, maire de Lormes et conseiller général et plusieurs élus locaux nivernais, le bouclier rural a cheminé des campagnes jusqu’à l’Assemblée Nationale. Il prolonge des années de travail de terrain pour la ruralité moderne.
Adopté à l’unanimité par le Conseil général de la Nièvre en juin 2009, l’élaboration du bouclier rural a rassemblé des contributions de nombreux élus, de responsables associatifs et de citoyens issus de tous les territoires ruraux de France.
Les initiateurs du projet se donnent dès lors deux objectifs : une élaboration collective et mobilisatrice des contenus du bouclier rural et la préparation d’une proposition de loi, indispensable pour donner un prolongement solide à cette idée ambitieuse.
Des rencontres, avec la Fédération nationale des centres sociaux, avec l’Association des petites villes de France, avec la FNAREN, avec la FNESER, avec des cercles de réflexion comme « En temps réel » ou « le Forum action modernité », avec des collectifs citoyens ou encore avec les réseaux du collectif « Ville Campagne » témoignent de cette mobilisation du monde rural.
Le blog « Vers un bouclier rural », animé par Jean Philippe Huelin, militant socialiste du Jura, connaît depuis son lancement une fréquentation toujours plus importante.
Dés l’été 2010, une note du Laboratoire des Idées du PS, présidé par Christian Paul, a formalisé ce travail collectif qui a fait l’objet d’une présentation par Fabien Bazin à l’atelier « la voix du monde rural », espace de réflexion mis en place à l’université d’été de la Rochelle par Germinal Peiro, secrétaire national à l’agriculture et à la ruralité.
A cette occasion, Michel Vergnier, député maire de Guéret et vice-président de l’association des maires de France très investi depuis plusieurs années dans le combat pour une ruralité moderne, a proposé des rencontres régulières pour élaborer la proposition de loi autour du bouclier rural.
Olivier Dussopt, député de l’Ardèche et benjamin de l’Assemblée Nationale, s’est immédiatement joint à cette initiative qui rencontre les préoccupations qu il défend depuis son élection.
Parallèlement, les premières propositions sur le sujet ont été clairement intégrées dans la convention « Egalité réelle » adoptée par 80% des militants socialistes.
Quelques semaines plus tard, à Lormes en Morvan, se tenait une réunion de travail associant des parlementaires de la Nièvre et de la Creuse, ainsi que de nombreux représentants des départements ruraux pour affiner ce travail collectif.
Très vite, les témoignages de soutien et les propositions viennent nourrir les textes initiaux. Le travail législatif s’enrichit de la production du secrétariat nationale à l’agriculture et à la ruralité du PS, et du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale.
Au sein de ce groupe, l’ensemble des élus nationaux, urbains comme ruraux, décident alors de présenter et de défendre cette proposition de loi au titre de la fenêtre d’initiative (« niche parlementaire ») du groupe SRC du 24 mars 2011, convaincus que le bouclier rural est un outil pertinent pour « réhumaniser les villes et revitaliser les campagnes » (Edgar Morin).
Adopté à l’unanimité par le Conseil général de la Nièvre en juin 2009, l’élaboration du bouclier rural a rassemblé des contributions de nombreux élus, de responsables associatifs et de citoyens issus de tous les territoires ruraux de France.
Les initiateurs du projet se donnent dès lors deux objectifs : une élaboration collective et mobilisatrice des contenus du bouclier rural et la préparation d’une proposition de loi, indispensable pour donner un prolongement solide à cette idée ambitieuse.
Des rencontres, avec la Fédération nationale des centres sociaux, avec l’Association des petites villes de France, avec la FNAREN, avec la FNESER, avec des cercles de réflexion comme « En temps réel » ou « le Forum action modernité », avec des collectifs citoyens ou encore avec les réseaux du collectif « Ville Campagne » témoignent de cette mobilisation du monde rural.
Le blog « Vers un bouclier rural », animé par Jean Philippe Huelin, militant socialiste du Jura, connaît depuis son lancement une fréquentation toujours plus importante.
Dés l’été 2010, une note du Laboratoire des Idées du PS, présidé par Christian Paul, a formalisé ce travail collectif qui a fait l’objet d’une présentation par Fabien Bazin à l’atelier « la voix du monde rural », espace de réflexion mis en place à l’université d’été de la Rochelle par Germinal Peiro, secrétaire national à l’agriculture et à la ruralité.
A cette occasion, Michel Vergnier, député maire de Guéret et vice-président de l’association des maires de France très investi depuis plusieurs années dans le combat pour une ruralité moderne, a proposé des rencontres régulières pour élaborer la proposition de loi autour du bouclier rural.
Olivier Dussopt, député de l’Ardèche et benjamin de l’Assemblée Nationale, s’est immédiatement joint à cette initiative qui rencontre les préoccupations qu il défend depuis son élection.
Parallèlement, les premières propositions sur le sujet ont été clairement intégrées dans la convention « Egalité réelle » adoptée par 80% des militants socialistes.
Quelques semaines plus tard, à Lormes en Morvan, se tenait une réunion de travail associant des parlementaires de la Nièvre et de la Creuse, ainsi que de nombreux représentants des départements ruraux pour affiner ce travail collectif.
Très vite, les témoignages de soutien et les propositions viennent nourrir les textes initiaux. Le travail législatif s’enrichit de la production du secrétariat nationale à l’agriculture et à la ruralité du PS, et du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale.
Au sein de ce groupe, l’ensemble des élus nationaux, urbains comme ruraux, décident alors de présenter et de défendre cette proposition de loi au titre de la fenêtre d’initiative (« niche parlementaire ») du groupe SRC du 24 mars 2011, convaincus que le bouclier rural est un outil pertinent pour « réhumaniser les villes et revitaliser les campagnes » (Edgar Morin).
Après quelques hésitations sur le terme de "bouclier rural", le secrétaire national du PS rejoint bien heureusement le combat initié par les élus de la Nièvre derrière Christian Paul.
Le monde rural traverse actuellement une crise sans précédent trop souvent réduite à la désespérance agricole. Mais le problème va bien au-delà. Il touche à l’abandon, par l’UMP, de la politique d’aménagement du territoire qui défait, peu à peu, les services publics, paupérise les territoires les plus défavorisés et relègue des populations entières dans l’oubli. On le voit dans le secteur sanitaire où, la fermeture de 42 établissements hospitaliers et la pénurie croissante de médecins, créent de véritables déserts médicaux obligeant les patients à faire de longues heures de routes pour se faire soigner. Il en est de même pour l’école, où les fermetures de classes conjuguées à la purge des effectifs enseignants, affectent en priorité les territoires en difficulté. La carte judiciaire a été pareillement retaillée avec la diminution d’un quart des juridictions qui éloigne un peu plus la justice des citoyens. Même la principale fonction régalienne de l’Etat, la sécurité n’est plus égale selon que l’on soit en ville, en banlieue ou à la campagne avec le regroupement forcé des services de gendarmerie, la fermeture de commissariats et la dissolution d’escadrons de CRS pour limiter les coûts. Où est l’égalité, où est l’unité de la République dans cet abandon de territoires entiers ?
Les collectivités territoriales tentent, vaille que vaille, de compenser cette défection de l’Etat. Mais, l’austérité financière à laquelle le pouvoir les soumet, limite leurs champs d’intervention. Seul, un nouveau partenariat entre la puissance publique et les collectivités peut redonner vie à un des principes fondateurs de la République, la solidarité entre ses villes et ses campagnes. C’est le sens du bouclier rural que je défends et qui sera débattu lors de la prochaine journée d’initiative parlementaire du 24 mars.
Son idée centrale est de reconstruire un réseau de services publics de proximité en définissant les obligations que doit remplir l’Etat pour répondre aux besoins fondamentaux de ses citoyens où qu’ils vivent. Mais cette protection publique n’est pas suffisante. Le véritable défi est de redonner à ces territoires la maîtrise de leur destin. Le second volet de ma proposition de loi vise à améliorer les dispositifs de développement économique et industriel sans lesquels la décentralisation serait une coquille vide.
Cette proposition de loi vise donc au développement des services publics de proximité. Elle permet, par exemple, de fixer les grands principes du fonctionnement des services publics pour répondre aux besoins des populations. Elle encadre également l’installation des praticiens médicaux sur l’ensemble du territoire pour lutter contre la désertification médicale. Pour combattre une vision purement comptable du déploiement des services publics sur l’ensemble du territoire, elle fixe des durées maximales d’accès aux services publics : 20 min d’une école primaire, 30 minutes d’un service d’urgences, 45 min d’une maternité…Dans le même esprit, elle permet d’améliorer l’accueil des tout-petits dans les écoles maternelles.
Mais cette proposition de loi est aussi une incitation au dynamisme économique. Elle institue les bases d’une nouvelle pratique bancaire à l’égard des TPE-PME, elle crée une convention de commerce et d’artisanat rural pour soutenir la multifonctionnalité des commerçants et artisans ruraux. Elle améliore la couverture numérique du territoire et les infrastructures de transport en réinstituant la solidarité nationale. Enfin, elle crée une caisse de mutualisation publique contre le chômage des commerçants, artisans et professions libérales ainsi qu’une caisse pour les agriculteurs.
Fruit d’un travail que j’ai mené au niveau national en tant que secrétaire national du Parti Socialiste en charge de l’agriculture et de la ruralité, cette proposition de loi est aussi fortement inspirée par mon action d’élu local. Malgré nos mobilisations et notre inventivité locale pour pallier au désengagement de l’Etat, je suis convaincu que c’est au niveau national qu’il convient d’agir pour protéger mais aussi contribuer au développement des territoires ruraux. Cette proposition de loi permettra d’éclairer les enjeux de société auxquels le pays est confronté. L’Etat minimum ou l’égalité réelle ? La compétition entre les territoires ou la décentralisation solidaire ? Ces choix engagent le pays pour les 20 ans à venir. En ce qui me concerne, j’ai fait mon choix, je crois en l’égalité, je crois en la décentralisation et en la solidarité, je crois en l’avenir de nos territoires ruraux.
http://www.germinalpeiro.net/Le-bouclier-rural_a252.html
Les collectivités territoriales tentent, vaille que vaille, de compenser cette défection de l’Etat. Mais, l’austérité financière à laquelle le pouvoir les soumet, limite leurs champs d’intervention. Seul, un nouveau partenariat entre la puissance publique et les collectivités peut redonner vie à un des principes fondateurs de la République, la solidarité entre ses villes et ses campagnes. C’est le sens du bouclier rural que je défends et qui sera débattu lors de la prochaine journée d’initiative parlementaire du 24 mars.
Son idée centrale est de reconstruire un réseau de services publics de proximité en définissant les obligations que doit remplir l’Etat pour répondre aux besoins fondamentaux de ses citoyens où qu’ils vivent. Mais cette protection publique n’est pas suffisante. Le véritable défi est de redonner à ces territoires la maîtrise de leur destin. Le second volet de ma proposition de loi vise à améliorer les dispositifs de développement économique et industriel sans lesquels la décentralisation serait une coquille vide.
Cette proposition de loi vise donc au développement des services publics de proximité. Elle permet, par exemple, de fixer les grands principes du fonctionnement des services publics pour répondre aux besoins des populations. Elle encadre également l’installation des praticiens médicaux sur l’ensemble du territoire pour lutter contre la désertification médicale. Pour combattre une vision purement comptable du déploiement des services publics sur l’ensemble du territoire, elle fixe des durées maximales d’accès aux services publics : 20 min d’une école primaire, 30 minutes d’un service d’urgences, 45 min d’une maternité…Dans le même esprit, elle permet d’améliorer l’accueil des tout-petits dans les écoles maternelles.
Mais cette proposition de loi est aussi une incitation au dynamisme économique. Elle institue les bases d’une nouvelle pratique bancaire à l’égard des TPE-PME, elle crée une convention de commerce et d’artisanat rural pour soutenir la multifonctionnalité des commerçants et artisans ruraux. Elle améliore la couverture numérique du territoire et les infrastructures de transport en réinstituant la solidarité nationale. Enfin, elle crée une caisse de mutualisation publique contre le chômage des commerçants, artisans et professions libérales ainsi qu’une caisse pour les agriculteurs.
Fruit d’un travail que j’ai mené au niveau national en tant que secrétaire national du Parti Socialiste en charge de l’agriculture et de la ruralité, cette proposition de loi est aussi fortement inspirée par mon action d’élu local. Malgré nos mobilisations et notre inventivité locale pour pallier au désengagement de l’Etat, je suis convaincu que c’est au niveau national qu’il convient d’agir pour protéger mais aussi contribuer au développement des territoires ruraux. Cette proposition de loi permettra d’éclairer les enjeux de société auxquels le pays est confronté. L’Etat minimum ou l’égalité réelle ? La compétition entre les territoires ou la décentralisation solidaire ? Ces choix engagent le pays pour les 20 ans à venir. En ce qui me concerne, j’ai fait mon choix, je crois en l’égalité, je crois en la décentralisation et en la solidarité, je crois en l’avenir de nos territoires ruraux.
http://www.germinalpeiro.net/Le-bouclier-rural_a252.html
Colette Langlade, Germinal Peiro et Pascal Deguilhem vont proposer une loi pour mieux défendre les campagnes.
C'est un ensemble de treize propositions qui sera soumis le 24 mars au Parlement, après avoir été adopté la semaine dernière par le groupe socialiste et présenté samedi à Guéret. Ce texte intitulé « Proposition de loi pour l'instauration d'un bouclier rural au service des territoires d'avenir » est une idée de Germinal Peiro, le député PS du Sarladais. Parmi ceux qui vont le soutenir, les deux autres députés socialistes de la Dordogne Colette Langlade et Pascal Deguilhem.
Germinal Peiro voudrait que ce bouclier qui n'a rien de fiscal « permette de sanctuariser les services publics dans les zones rurales ». Il le fait au nom d'une certaine équité et aussi parce que tout prouve que les campagnes « sont des territoires d'avenir ».
« Un exode urbain »
Le député pointe les statistiques de l'Insee qui voient nos régions se repeupler : « Il va y avoir un véritable exode urbain, à la recherche d'une qualité de la vie. » Il n'est donc pas normal que l'on n'y trouve plus assez de médecins ou de pharmacies. Germinal Peiro pense qu'il faut ainsi « revenir sur la liberté d'installation des médecins », par exemple en bloquant les installations dans les lieux à trop forte démographie médicale.
À travers les treize points du projet on peut lister tous les aspects à travailler pour mieux défendre le monde rural. Par exemple veiller à une distance minimale pour chaque services publics : 20 minutes en voiture d'un médecin, d'une poste ou d'une école, 25 minutes d'un collège ou d'un lycée, 30 minutes d'un service d'urgence ou d'un lieu d'accueil lié à l'emploi, 45 minutes d'une maternité… Sans oublier l'accès aux liaisons numériques et aux crédits bancaires.
Colette Langlade voit dans ce texte « un nouveau modèle de vivre ensemble, un projet clair et réel qui répond à tous les problèmes que je peux constater chaque jour dans mes permanences ».
Sud Ouest, 8 février 2011
Germinal Peiro voudrait que ce bouclier qui n'a rien de fiscal « permette de sanctuariser les services publics dans les zones rurales ». Il le fait au nom d'une certaine équité et aussi parce que tout prouve que les campagnes « sont des territoires d'avenir ».
« Un exode urbain »
Le député pointe les statistiques de l'Insee qui voient nos régions se repeupler : « Il va y avoir un véritable exode urbain, à la recherche d'une qualité de la vie. » Il n'est donc pas normal que l'on n'y trouve plus assez de médecins ou de pharmacies. Germinal Peiro pense qu'il faut ainsi « revenir sur la liberté d'installation des médecins », par exemple en bloquant les installations dans les lieux à trop forte démographie médicale.
À travers les treize points du projet on peut lister tous les aspects à travailler pour mieux défendre le monde rural. Par exemple veiller à une distance minimale pour chaque services publics : 20 minutes en voiture d'un médecin, d'une poste ou d'une école, 25 minutes d'un collège ou d'un lycée, 30 minutes d'un service d'urgence ou d'un lieu d'accueil lié à l'emploi, 45 minutes d'une maternité… Sans oublier l'accès aux liaisons numériques et aux crédits bancaires.
Colette Langlade voit dans ce texte « un nouveau modèle de vivre ensemble, un projet clair et réel qui répond à tous les problèmes que je peux constater chaque jour dans mes permanences ».
Sud Ouest, 8 février 2011
« La création d'un bouclier rural permettrait d'assurer l'accès dans des délais acceptables aux services publics dans tous les domaines, y compris celui de la culture », déclarait le sénateur. La désertification médicale dans les communes rurales a été évoquée. « L'accès aux soins est une prérogative de l'État que doit prendre en compte l'État. Donner des moyens supplémentaires aux communes pour mener à bien leurs projets, en mutualisant les moyens au sein des intercommunalités ».
Ouest-France, 31 janvier 2011
Ouest-France, 31 janvier 2011
Je suis signataire de la proposition de loi en faveur d'un bouclier rural déposé par mon groupe politique. Face à l'abandon des territoires ruraux et la méconnaissance de ses problématiques, les élus socialistes travaillent depuis plusieurs mois à l'élaboration d'un texte visant à rééquilibrer l'aménagement du territoire.
En effet, la politique actuelle du gouvernement affiche une indifférence pour les territoires ruraux et met à mal la solidarité nationale, seule garante du pacte républicain.
Ebauché dans la "Convention Egalité Réelle" du Parti Socialiste, ce texte a pour ambition d'agir pour une solidarité renouvelée, d'aiguillonner les dynamiques locales et d'innover dans le respect des différences territoriales.
Martine Faure, 24 janvier 2011.
En effet, la politique actuelle du gouvernement affiche une indifférence pour les territoires ruraux et met à mal la solidarité nationale, seule garante du pacte républicain.
Ebauché dans la "Convention Egalité Réelle" du Parti Socialiste, ce texte a pour ambition d'agir pour une solidarité renouvelée, d'aiguillonner les dynamiques locales et d'innover dans le respect des différences territoriales.
Martine Faure, 24 janvier 2011.
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Martine Faure
Lors d'un débat sur la ruralité au Sénat le 13 janvier 2011
Il nous faut une grande loi sur le développement des territoires ruraux, portée par une idée légitime exprimée à travers l’expression « bouclier rural », comportant notamment le maintien ou le rétablissement de services publics indispensables à la cohésion sociale.
Oui, la ruralité est riche de virtualités, d’attentes et d’exigences ! Aussi, l’État mais également l’Europe doivent-ils l’aider à choisir le meilleur d’elle-même, en jouant toutes ses cartes avec détermination.
Oui, la ruralité est riche de virtualités, d’attentes et d’exigences ! Aussi, l’État mais également l’Europe doivent-ils l’aider à choisir le meilleur d’elle-même, en jouant toutes ses cartes avec détermination.
Frédérique Massat, députée socialiste de l'Ariège, est signataire de la proposition de loi en faveur d'un bouclier rural.
Face à l'abandon des territoires ruraux, les élus socialistes travaillent depuis plusieurs mois à l'élaboration d'un texte visant à rééquilibrer l'aménagement du territoire.
La politique actuelle du gouvernement affiche un mépris pour les territoires et met à mal la solidarité nationale seule garante du pacte républicain.
Ébauché dans la Convention pour une égalité réelle du PS, ce texte a pour ambition d'agir pour une solidarité renouvelée, d'aiguillonner les dynamiques locales et d'innover dans le respect des différences territoriales.
ariegeNews, 13 janvier 2011
Face à l'abandon des territoires ruraux, les élus socialistes travaillent depuis plusieurs mois à l'élaboration d'un texte visant à rééquilibrer l'aménagement du territoire.
La politique actuelle du gouvernement affiche un mépris pour les territoires et met à mal la solidarité nationale seule garante du pacte républicain.
Ébauché dans la Convention pour une égalité réelle du PS, ce texte a pour ambition d'agir pour une solidarité renouvelée, d'aiguillonner les dynamiques locales et d'innover dans le respect des différences territoriales.
ariegeNews, 13 janvier 2011
Le parodique "Fernand Buron" autoproclamé "pov'con de Sarkozy" parle du bouclier rural dans son livre à paraitre : "Casse-toi pov'con, le livre qui congédie Sarkozy". A lire, l'extrait suivant...et le reste !
Et l’agriculture ? Vous m’avez bien dit que votre fils était agronome…
Je l’ai gardée pour la bonne bouche. Mon Denis, il a sa petite idée pour améliorer la vie dans nos campagnes. Il a écrit un article là-dessus pour un journal du Québec. Il s’inspire du bouclier rural, je ne sais pas si vous en avez entendu parler…
Le bouclier rural ?
C’est une proposition faite par des députés socialistes pour réduire les inégalités entre la ville et la campagne. Les territoires ruraux, ils appellent ça… Contre le désert médical, hospitalier, judiciaire… Comme l’État a laissé tomber les collectivités locales et que Sarkozy est en posent un traitement de cheval pour relancer tout ça. Parce que si on ne fait rien, dans dix ans, nos campagnes, ça va être le désert… Surtout que maintenant, y a des citadins qui arrivent parce qu’ils ont plus les moyens de se loger en ville ! Faut faire quelque chose pour pas qu’ils repartent…
Et c’est quoi, l’idée de votre fils ?
Lui, c’est plutôt un bouclier social qu’il propose… Dans les villes de plus de mille habitants, on ouvrirait des Bourses populaires de réseau et d’échange, où on pourrait troquer tout ce qu’on veut, acheter des légumes, de la volaille aux paysans du coin, sans passer par les mafias de la distribution. Comme les AMAP, quoi…
Vous pouvez acheter le livre sur les liens suivants :
http://fernandburon.blogspot.com/
http://cassetoipovconlelivre.blogspot.com/
Je l’ai gardée pour la bonne bouche. Mon Denis, il a sa petite idée pour améliorer la vie dans nos campagnes. Il a écrit un article là-dessus pour un journal du Québec. Il s’inspire du bouclier rural, je ne sais pas si vous en avez entendu parler…
Le bouclier rural ?
C’est une proposition faite par des députés socialistes pour réduire les inégalités entre la ville et la campagne. Les territoires ruraux, ils appellent ça… Contre le désert médical, hospitalier, judiciaire… Comme l’État a laissé tomber les collectivités locales et que Sarkozy est en posent un traitement de cheval pour relancer tout ça. Parce que si on ne fait rien, dans dix ans, nos campagnes, ça va être le désert… Surtout que maintenant, y a des citadins qui arrivent parce qu’ils ont plus les moyens de se loger en ville ! Faut faire quelque chose pour pas qu’ils repartent…
Et c’est quoi, l’idée de votre fils ?
Lui, c’est plutôt un bouclier social qu’il propose… Dans les villes de plus de mille habitants, on ouvrirait des Bourses populaires de réseau et d’échange, où on pourrait troquer tout ce qu’on veut, acheter des légumes, de la volaille aux paysans du coin, sans passer par les mafias de la distribution. Comme les AMAP, quoi…
Vous pouvez acheter le livre sur les liens suivants :
http://fernandburon.blogspot.com/
http://cassetoipovconlelivre.blogspot.com/
"Bouclier rural face au bouclier fiscal: Ils sont gonflés les députés UMP...", c'est le titre d'un article de la revue de presse d'Henri Nayrou pour AriègeNews
Ils n'ont pas peur du ridicule, ces 40 députés UMP qui ont déposé mardi 21 décembre une proposition de loi pour les territoires ruraux.
Tenez-vous bien, leur argumentaire demande textuellement l’instauration d’un «bouclier rural», plagiant sans vergogne cette formulation trouvée par les députés PS par opposition au tristement célèbre Bouclier Fiscal qui est la honte de notre démocratie.
Parmi ces vilains copieurs de fin de trimestre, figure un certain Jean Auclair de la Creuse qui avait raillé notre bouclier rural sur son blog le 10 novembre 2010. Pas trop gêné, le monsieur..
Et parmi les propositions UMP, figurent des exigences de la convention "égalité réelle" du Parti Socialiste, en premier lieu la défense des services publics.
Voilà donc des gens sans complexes sur le sujet, quand on constate que la droite, manifestement à court d’idées devant son bilan désastreux, a le culot de prétendre défendre cette idée de solidarité territoriale généreuse alors qu'elle ne cesse de vanter la politique gouvernementale en matière de suppressions de dizaines de milliers de fonctionnaires.
Vous en avez déjà vu, vous, des services publics fonctionner sans fonctionnaires ? Moi, non.
C'est précisément avec un tel double langage que les citoyens des zones rurales et de montagne comme les Ariégeoises et les Ariégeois se sentent bel et bien abandonnés par le clan Sarkozy-Fillon.
Un abandon d'ailleurs programmé et assumé comme en témoignent les diverses réformes touchant à l'asphyxie fiscale, au grand n'importe quoi concernant les collectivités (dixit le président Accoyer...), à la casse hospitalière, etc etc...
Les députés UMP n'ont donc pas peur du ridicule.
En fait, ils ont surtout peur des élections cantonales de mars prochain et ils tentent de se mettre le plus tôt possible aux abris. Je pense que, sur ce point, ils ont tout à fait raison et ce n'est surtout pas leur misérable bouclier qui va les protéger.
AriègeNews, 27 décembre 2010
Tenez-vous bien, leur argumentaire demande textuellement l’instauration d’un «bouclier rural», plagiant sans vergogne cette formulation trouvée par les députés PS par opposition au tristement célèbre Bouclier Fiscal qui est la honte de notre démocratie.
Parmi ces vilains copieurs de fin de trimestre, figure un certain Jean Auclair de la Creuse qui avait raillé notre bouclier rural sur son blog le 10 novembre 2010. Pas trop gêné, le monsieur..
Et parmi les propositions UMP, figurent des exigences de la convention "égalité réelle" du Parti Socialiste, en premier lieu la défense des services publics.
Voilà donc des gens sans complexes sur le sujet, quand on constate que la droite, manifestement à court d’idées devant son bilan désastreux, a le culot de prétendre défendre cette idée de solidarité territoriale généreuse alors qu'elle ne cesse de vanter la politique gouvernementale en matière de suppressions de dizaines de milliers de fonctionnaires.
Vous en avez déjà vu, vous, des services publics fonctionner sans fonctionnaires ? Moi, non.
C'est précisément avec un tel double langage que les citoyens des zones rurales et de montagne comme les Ariégeoises et les Ariégeois se sentent bel et bien abandonnés par le clan Sarkozy-Fillon.
Un abandon d'ailleurs programmé et assumé comme en témoignent les diverses réformes touchant à l'asphyxie fiscale, au grand n'importe quoi concernant les collectivités (dixit le président Accoyer...), à la casse hospitalière, etc etc...
Les députés UMP n'ont donc pas peur du ridicule.
En fait, ils ont surtout peur des élections cantonales de mars prochain et ils tentent de se mettre le plus tôt possible aux abris. Je pense que, sur ce point, ils ont tout à fait raison et ce n'est surtout pas leur misérable bouclier qui va les protéger.
AriègeNews, 27 décembre 2010
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